Pôle emploi ou la fusion anpe assedic pour les nuls

Enquête sur la réponse à la dernière question

Le questionnaire sur les condtions de travail se termine par une invitation à s'exprimer, seule question ouverte de cette enquête.

La fusion pour les nuls se propose de mutualiser les réponses à cette dernière question.

Certes nous  faisons confiance a priori au cabinet ISAST ( link ) pour faire une restitution sincère à la Direction Générale. Mais une transparence des réponses au sein du personnel permettrait sans doute une perception de l'état d'esprit des agents plus riche et plus vivante  qu'un simple résumé. C'est pourquoi nous proposons aux agents qui le souhaitent de retranscrire leur réponse sous forme de commentaire à cet article. 
Dim 15 nov 2009 36 commentaires
Le stress à POLE EMPLOI ?



On peut se demander si tout n’a pas toujours été fait pour par ceux qui s’élèvent aujourd’hui contre


D’amalgames imprudents en assimilations grossières, syndicats et médias se relaient pour présenter comme une conséquence récente du processus dont est né POLE EMPLOI, un contexte en réalité peu nouveau, sur lequel on étend le spectre de situations sur lesquelles ils développent depuis peu, une campagne scandaleuse et sans fondement, inspirée des situations qui, elles, endeuillent réellement France TELECOM.


En d’autres circonstances, pourtant, ces organisations savent gloser savamment sur l’étymologie latine du mot travail sans même se rendre compte, aujourd’hui du quasi pléonasme que représente la notion de stress au travail qu’elles agitent et contre laquelle elles souhaitent mobiliser les personnels d’un POLE EMPLOI, où elles osent, insinuer, au passage, que l’inspection du travail serait persona non grata !

La vérité semble plus simple : son intervention ne s’y impose sans doute pas vraiment.

De fait les organisations en cause s’exonèrent avec une redoutable légèreté, voire avec un cynisme condamnable, de l’analyse nécessaire de problématiques anciennes ou enracinées, dont le nouvel établissement « hérite » sans que les syndicats-maison aient songé à s’en émouvoir dans le passé, quand ils ne leur ont pas prêté directement la main, par leurs comportements paritaires au fil des ans.

Le sujet est délicat, puisque dès fin mars 2009, un article de la TRIBUNE pointait déjà les débuts déconcertants du nouvel établissement : lourd héritage en effet, jalousies des ex-ANPE vis à vis des ex-ASSEDIC, collusion tacite de certaines franges du personnel et de l’encadrement avec des syndicats pour torpiller une réforme phare du Président etc...


Remontons le passé pour remettre ces collusions de circonstance et ces alarmes de complaisance en perspective, vis-à-vis d’une gestion qui d’après les syndicats, aviverait, des réalités pesant sur le quotidien de ressources humaines dont on sait pourtant combien sa qualité est la clef du service rendu, dans une activité comme celle de POLE EMPLOI.

Qui accepte de se souvenir que pendant des lustres, les budgets que l'ex-ANPE présentait à ses tutelles socialistes tenaient compte du niveau d'activité constaté de l'année (absentéisme et congés compris, donc) que l'on pondérait ensuite d'un nouveau taux de non-activité prévisionnelle pour l'année suivante ?

Bref on « plaquait » alors de l'absentéisme et des congés sur des chiffres qui en contenaient déjà : c'est, en gros, ainsi que l'ex-ANPE a pu voir ses effectifs augmenter, protégeant au passage ses personnels d'un rythme d'activité excessif.
La situation de l'emploi aidant, il n'est donc pas inattendu que la normalisation progressive de la charge de travail se heurte à résistances et incompréhension.

Que dire, aussi, d'un système de rémunération ANPE qui a longtemps fait la part belle à des critères de demande et d'offres d'emploi non satisfaites qu'il suffisait de "tenir "quelques mois, sans les traiter, pour "justifier" la charge de travail générée...et pouvoir ainsi prétendre à une position de classe exceptionnelle ?
La Cour des Comptes s'est ému il y a quelques mois, de ces questions.

Les racines de la réalité présente sont pour beaucoup, peu nouvelles, à vrai dire

Au premier rang d’entre elles un mode de recrutement privilégiant de longue date la candidature de demandeurs d’emploi - donc de personnes en difficulté ou précarité, sur lesquelles il est ensuite facile ou tentant d’asseoir, de façon plus ou moins heureuse, des influences ou des « pouvoirs » de toute sorte.

Si louable soit-il à première vue, ce recours systématique à des populations à risques aura intégré à l’ANPE des agents venus par motivation sincère, puis, par la suite, souvent usés et blasés, après quelques années d'un travail mal reconnu par des mécanismes statutaires et un paritarisme qui n'ont pas fait la part belle à la promotion des compétences réelles.

De plus, aucune politique de formation n’a jamais véritablement pris en charge la moindre préparation de fond du personnel à la charge et à la complexité humaine de ses métiers, comme cela se fait, par exemple, pour infirmières ou médecins.

Il est donc à craindre que le nouveau service public de l’emploi porte encore longtemps le poids de modes de recrutement et de promotion « hérités » de l’ex-ANPE, diluant effectifs, compétences et responsabilités vers le haut d’une pyramide inversée, dans un confort statutaire auquel certains – cadres ou partenaires sociaux – se sont montré peu disposés à y renoncer, au fil des négociations de la convention collective désormais ouverte à signature.


Tel est, en gros, l’origine et l’essentiel d’un climat vis-à-vis desquelles les mises en garde des syndicats seraient aujourd’hui bienvenues, s’ils n’avaient été, autrefois, les bénéficiaires ou les inspirateurs quasi directs de méthodes dont ils prétendent cette année découvrir et dénoncer les méfaits.

Fusion oblige, déceptions, stress, fatigue, etc… sont là cet automne : c’est aussi classique qu’inévitable : il est donc inutile et irresponsable de noircir publiquement la situation en ces temps d’élections internes qui invitent, au contraire, à tempérer, un tableau en réalité dénué pour le moment de l’urgence et de la gravité que voudraient soudainement, lui attacher des organisations décidément peu scrupuleuses dans les moyens de l’hostilité doctrinale qu’elles vouent à cette fusion.

D’autres partenaires sociaux, plus responsables –bien que moins représentatifs encore – se montrent, pour leur modeste part, soucieux de prévenir une dégradation en prévision de laquelle le spécialiste des ressources humaines qui a malheureusement quitté l’ANPE en juin 2008, avait déjà lancé dès 2006/07, de premières et pertinentes mesures.

Depuis, l’évolution du climat social doit moins aux mécanismes et objectifs de la fusion elle-même qu’à la défense persistante de modes de fonctionnement préoccupants dont l’essentiel vient d’être évoqué.
cambacérès - le 16/11/2009 à 05h52
Un lit de poncifs démagogiques savamment emballé!
paule ka - le 16/11/2009 à 07h30
Z'avez rien compris ! Alice, Paul et Aladin ont réfléchi à la question comment faire passer la pillule suivante : "comment va t-on pouvoir coller des objectifs individuels à chacun en sachant qu'à l'ANPE c'est contre la culture d'entreprise ?" REPONSE : en faisant un questionnaire sur le stress et en s'appercevant que + de 60% des conseillers ont répondu qu'ils ne savaient pas où ils allaient et que leur travail n'etait pas clair tout comme les attentes qu'on avait d'eux... HI-HAN, HI-HAN ! plouf plouf c'est du david copperfield ça !!
petit renard futé - le 16/11/2009 à 09h51
1er commentaire totalement hors-sujet ! (il s'agit ici de recueillir les expressions des agents ayant répondu au questionnaire)
Toutefois, ce commentaire de Cambacérès étant à la fois bien rédigé dans sa forme (pas de faute, bonne élocution) et totalement scandaleux et provocateur dans son fond, je suggère à Noèle et Paco d'en faire un post "à part" afin de permettre aux lecteurs d'y répondre en détail
Nino - le 16/11/2009 à 11h15
Le management est affaire d'état d'esprit, et la sécurité ne vaut que par anticipation. Les équipes développent une intelligence qui les rend capable de constater l'absence de "valeurs", hormis les affichages de paillettes. La mise en oeuvre de ces "valeurs" incombe aux plus hautes strates de l'encadrement, avant déclinaison réelle. Proposer des "cellules de soutien psychologique" relève d'insulte à l'intelligence et à la dignité. Les "valeurs" se démontrent, parallèlement à la confiance associée. Les équipes cherchent à "faire bien, faire moral, faire citoyen" : alors pourquoi ce doute ?
tiopouchin - le 16/11/2009 à 11h33
^Copie mail
Mesdames, Messieurs, les représentants du peuple français,

(en copie aux sénateurs et députés)

Je suis un simple citoyen, qui se lève tous les matins pour aller travailler. Mon employeur se nomme Pôle emploi – le leader français en matière de placement et de lutte contre le chômage et la précarité-.



Depuis janvier 2009, 1250 salariés sont laissés en CDD alors que Pôle emploi recrute en CDI de nouveaux agents (sur les mêmes postes). Pourquoi, Mr Charpy, ne fait-il pas les recrutements dans l’ordre ? (ci-joint le lien de tous mes écris à Mr Charpy : http://www.lepost.fr/perso/naouah/).



Parmi vous, des députés et des sénateurs ont interrogé Mr Wauquiez, Mme Lagarde ou Mr Darcos sur ce management ; je tiens à les en remercier. Et parmi vous, d’autres m’ont demandé d’apporter les preuves nécessaires.



Malheureusement, je ne connais personne qui puisse apporter mon courrier sur le bureau du ministre. Le seul moyen dont je dispose c’est internet (envoi de mails et publication d’articles sur des blogs).



L’acte de Mr Charpy est discriminatoire, la justice m’a appris que c'est à celui qui est accusé de discrimination de prouver sa bonne foi et non à la victime.



Aujourd’hui, je suis fatigué de ces 11 mois de souffrance (d’une part, la surdité des dirigeants de Pôle emploi, et d’autre part, le fait de partager le même bureau avec des agents « fraîchement » recrutés en CDI).



En espérant avoir votre soutien pour apporter une justice aux agents toujours en CDD, je vous apporte trois preuves de ce management d’improvisation (documents ci-joints).



1) Communiqué de Mr Charpy du 23/10/2009 : décision d’anticiper la titularisation des CDD.

Nous sommes le 16/11/2009 et nous sommes toujours en CDD. La tragédie continue.

2) Communiqué de radio France-Info : En Alsace, la direction régionale envisage 200 000 euros de dépense et une fermeture des sites pour fêter la fusion.

3) Juillet 2009, la direction nous envoie une promesse de titularisation « …Les conditions de classification et de rémunération vous étant applicables vous seront précisées ultérieurement. ». Cinq mois après, il n’y a toujours aucune information sur ces conditions de titularisation.



Ces documents vous apporteront un aperçu sur le quotidien des salariés de Pôle emploi, vous pouvez faire le lien avec le service aux demandeurs d’emplois et aux employeurs.



Malheureusement, cette fusion est un échec que ce soit vu de l’intérieur (salariés de Pôle emploi) ou de l’extérieur (demandeurs d’emploi), tout simplement parce que Mr Charpy a mis sa politique de communication au centre de ses objectifs, loin, très loin des conditions de travail de ses salariés et des services aux demandeurs d’emploi.



Le 6 mai 2007, Mr Sarkozy a dit lors de son discours du 2nd tour des élections présidentielles : « Le peuple français a choisi le changement. Ce changement, je le mettrai en œuvre parce que c’est le mandat que j’ai reçu du peuple et parce que la France en a besoin. ».



Mr Charpy ne représente aucun changement,

- il représente la rigidité managériale et l’improvisation en matière de ressources humaines,

- il représente la surdité et l’indifférence face à la souffrance,

- il représente la réussite à tous prix sur le dos des précaires.

- Et il représente l’échec de la fusion ANPE ASSEDIC.



Si Mr Charpy souhaite répondre, voici ma question : quel pouvoir vous donne le droit de laisser 1250 salarié CDD (ancienneté 3 ans et +), alors que vous avez embauché 984 nouveaux salariés en CDI depuis janvier 2009 ? Et pourquoi ces CDD vont recevoir, aujourd’hui, le smic quelque soit leur travail et leurs diplômes.

Merci
crabba - le 16/11/2009 à 11h52
Ce questionnaire c'est du foutage de ...., les réponses proposées sont trop limitées et vous obligent, dans certains cas, à cocher une case ne correspondant pas à votre avis. Relisez bien les questions, un certain nombre concerne ce que l'on qualifie de "harcèlement moral" ou "harcèlement sexuel", et bien vous ne trouvez même pas ces mots dans les paragraphes de questions ! L'ex ANPE ou l'ex ASSEDIC auraient-ils été exemptés de ces phénomènes ? Quelle couardise, que de ne pas reconnaître que cela se pratique !
A propos des conditions réelles de travail en matière de locaux, de matériel, de .... RIEN ! Pourtant cela compte déjà bien dans la part de satisfaction que l'on peut avoir à se rendre au travail ! Et notre corps ? Et notre moral ? Comment espèrent-ils en mesurer l'état ?
A propos de notre expérience professionnelle, de son évolution au sein de l'établissement ex.ANPE ou ex.ASSEDIC, des déboires vécus ou des satisfactions obtenues, comment l'exprimer ? Pourtant cela compte beaucoup dans le bien être ou le mal être au travail !
Et le commentaire final ouvert à l'expression personnelle ! 5 lignes ! Enfin même pas, puisqu'il ne doit pas dépasser 800 caractères, c'est vraiment honteux de nous mépriser de la sorte !

J'aurais aimé pouvoir leur faire savoir combien je suis mal au travail ! Quand vous voyez votre liste de RV SMP et que cela vous donne réellement envie de vomir !
La détresse qui nous envahie et se matérialise par des vertiges lorsque le D.E qui est en face de vous a eu droit à toutes les prestations et que vous n'en pouvez plus de le recevoir !
La cadence de réception qui vous interdit la moindre pause, et puis .....l'envie de se sauver de cet enfer !
Trop, c'est trop ! Plus de variété dans le travail ! Réception, réception, réception, accueil, atelier, tout le temps du public, nous sommes "over dosés" !
La fusion m'a fait rêver ... souvent cela se conjugue avec des départs... alors j'ai vraiment espéré des propositions de primes de départ, de formation si projet de création ou de reprise d'entreprise .... quelle naïveté ! Pourquoi cela n'a t-il jamais été évoqué par les syndicats ?
s'Pôle y est - le 16/11/2009 à 12h03
aquoi mourir, je suis en Birmanie et pas en France
traitement de masse smic pour tous le monde,sans negociations
Bonjour,

J'ai le plaisir de vous confirmer avoir reçu le 10 Novembre 2009, un message de la part de la DGA -RH nous informant de votre titularisation en contrat à durée indéterminée avec effet au 1er Novembre 2009.

Cette décision, en réponse à vos attentes, anticipe de quelques semaines votre embauche définitive telle que prévue dans l'accord Pôle emploi du 12 janvier 2009, confirmée par notre courrier du 06 Juillet 2009.

Les délais extrêmement serrés liés aux échéances de paie nous ont conduit à prendre les dispositions suivantes:

· Une journée d'accueil sera organisée par le service RH le Mercredi 25 Novembre 2009 au siège de la Direction Régionale de Pôle emploi, 4 Rue du Schnokeloch à Strasbourg, vous aurez ainsi l'occasion d'échanger avec le service RH pour toute question ayant trait au pointage, à la paie ainsi qu'aux dispositifs de développement professionnel.

Pour des questions pratiques, cette réunion sera organisée en deux temps:

- Le matin de 8h30 à 12h00 pour le département du Bas-Rhin

- L'après-midi de 13h30 à 17h00 pour le département du Haut-Rhin

· Votre paie du mois de Novembre sera traitée directement sous le logiciel de paie SIRH (paie droit privé) et non plus OASIS (paie droit public).

· Votre contrat de travail est en cours de rédaction, il vous sera remis à partir du 25 Novembre 2009.

· Je vous rappelle que vous êtes titularisé sur le même poste et dans le même site

Quand bien même les conditions de votre titularisation s'effectuent dans l'urgence, je sais pouvoir compter sur votre implication au sein de Pôle emploi et vous adresse tous mes encouragements!

Pôle emploi Alsace

Directeur des Ressources Humaines
alsace cdd je suis - le 16/11/2009 à 14h48
Par rapport au questionnaire de France Telecom, certaines questions sont identiques, d'autres diffèrent sur la rédaction mais pas sur le sens. Par contre, il manque à "notre" questionnaire toute la partie sur le sens du travail (c'est vrai, à quoi ça sert ?!), ainsi que la possibilité d'inscrire des remarques libres. Ce n'est pas le ridicule paragraphe de fin qui permet de tout dire...

J'ai donc répondu à ce questionnaire, tout en n'ayant aucune illusion quant à la suite qui y sera donnée.
Je suis d'une région (Centre) où de telles initiatives ont eu lieu depuis l'été (étude sur les conditions de travail faite par le cabinet Technologie, questionnaire sur les RPS envoyé par le CHSCT). Résultat ? la DR a enterré l'étude Technologia et refuse de tenir compte du questionnaire sous prétexte que 12% de réponse, ce n'est pas représentatif...

J'avais pris soin d'éditer mes réponses pour en garder une trace, je fais donc part de mes 800 caractères (dont je rappelle qu'il s'agit de proposer des pistes d'action) :

Prise en cpte de l'étude Technologia et du questionnaire CHSCT en région Centre. Revoir l'orga du travail (plus de planif à la 1/2j,rendre les agents autonomes sur la gestion de leur emploi du temps).Donner le tps et les moyens nécessaires au bon accomplissement de nos missions de service public. Pas de polyvalence imposée,maintien des 2 métiers de conseiller et de liquidateur, qui nécessitent des compétences différentes (relation d'aide vs relation administrative) et ont des objectifs différents (accompagner vers l'emploi vs application de textes règlementaires). Plus d'entretien d'inscription simplifiée,prélude à l'entretien unique.Suis écoeurée de cette évolution à la fois du métier et de l'institution, qui heurte sur bien des points ma cs prof. et ma conscience tout court...

Une ex-ANPE désabusée
Kimberley Toast - le 16/11/2009 à 14h55
Selon moi le sujet n'est pas le stress mais bien le sens que la Direction nous donne sur notre travail. Aujourd'hui la fusion a créé des postes "placards" qui ont engendré des conflits d'intérets : "ce n'est pas de mon ressort mais celui de mon voisin". Il serait bon de revoir notre organigramme depuis la DG jusque dans les agences, et de réaffecter le personnel auprès des demandeurs d'emploi et des entreprises. Un audit indépendant sur notre organisation révélerait sans aucun doute un nombre très élévé d'agents et de responsables inopérationnels (je ne dis pas incompétents) mais sans valeur ajoutée. Le stress vient de là puisque finalement peu d'agents sont en contatc avec les DE ou les ets. Pour exemple, dans mon agence, nous sommes 30 : 6 responsables + 3 ex-assédic pour calculer les droits + 6 agents administratifs + 15 agents avec un portefeuille DE. En regardant les portefeuilles des autres agences de mon département, nous sommes sensiblement à l'identique : ce qui signifie que moins d'1 agent sur 2 est en contact avec les DE ou les entreprises et que tous les chiffres reposent uniquement sur eux. La qualité de notre travail s'en ressent forcément car comment aider les personnes privées de leur emploi sachant que plus de la moitié de vos collègues ne rencontrent jamais les DE.
Ce que je demande à la direction, c'est du bon sens, de la véritable autonomie, une meilleure répartition des tâches sur l'ensemble du personnel, un suivi réel de notre travail par notre responsable, la mise en place d'échanges avec nos collègues.
Praméjo - le 16/11/2009 à 16h13