Dimanche 15 novembre 2009
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Enquête sur la réponse à la dernière
question
Le questionnaire sur les condtions de travail se termine par une invitation à s'exprimer, seule question ouverte de cette enquête.
La fusion pour les nuls se propose de mutualiser les réponses à cette dernière question.
Certes nous faisons confiance a priori au cabinet ISAST ( link ) pour faire une restitution sincère à la Direction Générale. Mais une
transparence des réponses au sein du personnel permettrait sans doute une perception de l'état d'esprit des agents plus riche et plus vivante qu'un simple résumé. C'est
pourquoi nous proposons aux agents qui le souhaitent de retranscrire leur réponse sous forme de commentaire à cet article.
Par La fusion assedic-anpe pour les nuls
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On peut se demander si tout n’a pas toujours été fait pour par ceux qui s’élèvent aujourd’hui contre
D’amalgames imprudents en assimilations grossières, syndicats et médias se relaient pour présenter comme une conséquence récente du processus dont est né POLE EMPLOI, un contexte en réalité peu nouveau, sur lequel on étend le spectre de situations sur lesquelles ils développent depuis peu, une campagne scandaleuse et sans fondement, inspirée des situations qui, elles, endeuillent réellement France TELECOM.
En d’autres circonstances, pourtant, ces organisations savent gloser savamment sur l’étymologie latine du mot travail sans même se rendre compte, aujourd’hui du quasi pléonasme que représente la notion de stress au travail qu’elles agitent et contre laquelle elles souhaitent mobiliser les personnels d’un POLE EMPLOI, où elles osent, insinuer, au passage, que l’inspection du travail serait persona non grata !
La vérité semble plus simple : son intervention ne s’y impose sans doute pas vraiment.
De fait les organisations en cause s’exonèrent avec une redoutable légèreté, voire avec un cynisme condamnable, de l’analyse nécessaire de problématiques anciennes ou enracinées, dont le nouvel établissement « hérite » sans que les syndicats-maison aient songé à s’en émouvoir dans le passé, quand ils ne leur ont pas prêté directement la main, par leurs comportements paritaires au fil des ans.
Le sujet est délicat, puisque dès fin mars 2009, un article de la TRIBUNE pointait déjà les débuts déconcertants du nouvel établissement : lourd héritage en effet, jalousies des ex-ANPE vis à vis des ex-ASSEDIC, collusion tacite de certaines franges du personnel et de l’encadrement avec des syndicats pour torpiller une réforme phare du Président etc...
Remontons le passé pour remettre ces collusions de circonstance et ces alarmes de complaisance en perspective, vis-à-vis d’une gestion qui d’après les syndicats, aviverait, des réalités pesant sur le quotidien de ressources humaines dont on sait pourtant combien sa qualité est la clef du service rendu, dans une activité comme celle de POLE EMPLOI.
Qui accepte de se souvenir que pendant des lustres, les budgets que l'ex-ANPE présentait à ses tutelles socialistes tenaient compte du niveau d'activité constaté de l'année (absentéisme et congés compris, donc) que l'on pondérait ensuite d'un nouveau taux de non-activité prévisionnelle pour l'année suivante ?
Bref on « plaquait » alors de l'absentéisme et des congés sur des chiffres qui en contenaient déjà : c'est, en gros, ainsi que l'ex-ANPE a pu voir ses effectifs augmenter, protégeant au passage ses personnels d'un rythme d'activité excessif.
La situation de l'emploi aidant, il n'est donc pas inattendu que la normalisation progressive de la charge de travail se heurte à résistances et incompréhension.
Que dire, aussi, d'un système de rémunération ANPE qui a longtemps fait la part belle à des critères de demande et d'offres d'emploi non satisfaites qu'il suffisait de "tenir "quelques mois, sans les traiter, pour "justifier" la charge de travail générée...et pouvoir ainsi prétendre à une position de classe exceptionnelle ?
La Cour des Comptes s'est ému il y a quelques mois, de ces questions.
Les racines de la réalité présente sont pour beaucoup, peu nouvelles, à vrai dire
Au premier rang d’entre elles un mode de recrutement privilégiant de longue date la candidature de demandeurs d’emploi - donc de personnes en difficulté ou précarité, sur lesquelles il est ensuite facile ou tentant d’asseoir, de façon plus ou moins heureuse, des influences ou des « pouvoirs » de toute sorte.
Si louable soit-il à première vue, ce recours systématique à des populations à risques aura intégré à l’ANPE des agents venus par motivation sincère, puis, par la suite, souvent usés et blasés, après quelques années d'un travail mal reconnu par des mécanismes statutaires et un paritarisme qui n'ont pas fait la part belle à la promotion des compétences réelles.
De plus, aucune politique de formation n’a jamais véritablement pris en charge la moindre préparation de fond du personnel à la charge et à la complexité humaine de ses métiers, comme cela se fait, par exemple, pour infirmières ou médecins.
Il est donc à craindre que le nouveau service public de l’emploi porte encore longtemps le poids de modes de recrutement et de promotion « hérités » de l’ex-ANPE, diluant effectifs, compétences et responsabilités vers le haut d’une pyramide inversée, dans un confort statutaire auquel certains – cadres ou partenaires sociaux – se sont montré peu disposés à y renoncer, au fil des négociations de la convention collective désormais ouverte à signature.
Tel est, en gros, l’origine et l’essentiel d’un climat vis-à-vis desquelles les mises en garde des syndicats seraient aujourd’hui bienvenues, s’ils n’avaient été, autrefois, les bénéficiaires ou les inspirateurs quasi directs de méthodes dont ils prétendent cette année découvrir et dénoncer les méfaits.
Fusion oblige, déceptions, stress, fatigue, etc… sont là cet automne : c’est aussi classique qu’inévitable : il est donc inutile et irresponsable de noircir publiquement la situation en ces temps d’élections internes qui invitent, au contraire, à tempérer, un tableau en réalité dénué pour le moment de l’urgence et de la gravité que voudraient soudainement, lui attacher des organisations décidément peu scrupuleuses dans les moyens de l’hostilité doctrinale qu’elles vouent à cette fusion.
D’autres partenaires sociaux, plus responsables –bien que moins représentatifs encore – se montrent, pour leur modeste part, soucieux de prévenir une dégradation en prévision de laquelle le spécialiste des ressources humaines qui a malheureusement quitté l’ANPE en juin 2008, avait déjà lancé dès 2006/07, de premières et pertinentes mesures.
Depuis, l’évolution du climat social doit moins aux mécanismes et objectifs de la fusion elle-même qu’à la défense persistante de modes de fonctionnement préoccupants dont l’essentiel vient d’être évoqué.
Toutefois, ce commentaire de Cambacérès étant à la fois bien rédigé dans sa forme (pas de faute, bonne élocution) et totalement scandaleux et provocateur dans son fond, je suggère à Noèle et Paco d'en faire un post "à part" afin de permettre aux lecteurs d'y répondre en détail
Mesdames, Messieurs, les représentants du peuple français,
(en copie aux sénateurs et députés)
Je suis un simple citoyen, qui se lève tous les matins pour aller travailler. Mon employeur se nomme Pôle emploi – le leader français en matière de placement et de lutte contre le chômage et la précarité-.
Depuis janvier 2009, 1250 salariés sont laissés en CDD alors que Pôle emploi recrute en CDI de nouveaux agents (sur les mêmes postes). Pourquoi, Mr Charpy, ne fait-il pas les recrutements dans l’ordre ? (ci-joint le lien de tous mes écris à Mr Charpy : http://www.lepost.fr/perso/naouah/).
Parmi vous, des députés et des sénateurs ont interrogé Mr Wauquiez, Mme Lagarde ou Mr Darcos sur ce management ; je tiens à les en remercier. Et parmi vous, d’autres m’ont demandé d’apporter les preuves nécessaires.
Malheureusement, je ne connais personne qui puisse apporter mon courrier sur le bureau du ministre. Le seul moyen dont je dispose c’est internet (envoi de mails et publication d’articles sur des blogs).
L’acte de Mr Charpy est discriminatoire, la justice m’a appris que c'est à celui qui est accusé de discrimination de prouver sa bonne foi et non à la victime.
Aujourd’hui, je suis fatigué de ces 11 mois de souffrance (d’une part, la surdité des dirigeants de Pôle emploi, et d’autre part, le fait de partager le même bureau avec des agents « fraîchement » recrutés en CDI).
En espérant avoir votre soutien pour apporter une justice aux agents toujours en CDD, je vous apporte trois preuves de ce management d’improvisation (documents ci-joints).
1) Communiqué de Mr Charpy du 23/10/2009 : décision d’anticiper la titularisation des CDD.
Nous sommes le 16/11/2009 et nous sommes toujours en CDD. La tragédie continue.
2) Communiqué de radio France-Info : En Alsace, la direction régionale envisage 200 000 euros de dépense et une fermeture des sites pour fêter la fusion.
3) Juillet 2009, la direction nous envoie une promesse de titularisation « …Les conditions de classification et de rémunération vous étant applicables vous seront précisées ultérieurement. ». Cinq mois après, il n’y a toujours aucune information sur ces conditions de titularisation.
Ces documents vous apporteront un aperçu sur le quotidien des salariés de Pôle emploi, vous pouvez faire le lien avec le service aux demandeurs d’emplois et aux employeurs.
Malheureusement, cette fusion est un échec que ce soit vu de l’intérieur (salariés de Pôle emploi) ou de l’extérieur (demandeurs d’emploi), tout simplement parce que Mr Charpy a mis sa politique de communication au centre de ses objectifs, loin, très loin des conditions de travail de ses salariés et des services aux demandeurs d’emploi.
Le 6 mai 2007, Mr Sarkozy a dit lors de son discours du 2nd tour des élections présidentielles : « Le peuple français a choisi le changement. Ce changement, je le mettrai en œuvre parce que c’est le mandat que j’ai reçu du peuple et parce que la France en a besoin. ».
Mr Charpy ne représente aucun changement,
- il représente la rigidité managériale et l’improvisation en matière de ressources humaines,
- il représente la surdité et l’indifférence face à la souffrance,
- il représente la réussite à tous prix sur le dos des précaires.
- Et il représente l’échec de la fusion ANPE ASSEDIC.
Si Mr Charpy souhaite répondre, voici ma question : quel pouvoir vous donne le droit de laisser 1250 salarié CDD (ancienneté 3 ans et +), alors que vous avez embauché 984 nouveaux salariés en CDI depuis janvier 2009 ? Et pourquoi ces CDD vont recevoir, aujourd’hui, le smic quelque soit leur travail et leurs diplômes.
Merci
A propos des conditions réelles de travail en matière de locaux, de matériel, de .... RIEN ! Pourtant cela compte déjà bien dans la part de satisfaction que l'on peut avoir à se rendre au travail ! Et notre corps ? Et notre moral ? Comment espèrent-ils en mesurer l'état ?
A propos de notre expérience professionnelle, de son évolution au sein de l'établissement ex.ANPE ou ex.ASSEDIC, des déboires vécus ou des satisfactions obtenues, comment l'exprimer ? Pourtant cela compte beaucoup dans le bien être ou le mal être au travail !
Et le commentaire final ouvert à l'expression personnelle ! 5 lignes ! Enfin même pas, puisqu'il ne doit pas dépasser 800 caractères, c'est vraiment honteux de nous mépriser de la sorte !
J'aurais aimé pouvoir leur faire savoir combien je suis mal au travail ! Quand vous voyez votre liste de RV SMP et que cela vous donne réellement envie de vomir !
La détresse qui nous envahie et se matérialise par des vertiges lorsque le D.E qui est en face de vous a eu droit à toutes les prestations et que vous n'en pouvez plus de le recevoir !
La cadence de réception qui vous interdit la moindre pause, et puis .....l'envie de se sauver de cet enfer !
Trop, c'est trop ! Plus de variété dans le travail ! Réception, réception, réception, accueil, atelier, tout le temps du public, nous sommes "over dosés" !
La fusion m'a fait rêver ... souvent cela se conjugue avec des départs... alors j'ai vraiment espéré des propositions de primes de départ, de formation si projet de création ou de reprise d'entreprise .... quelle naïveté ! Pourquoi cela n'a t-il jamais été évoqué par les syndicats ?
traitement de masse smic pour tous le monde,sans negociations
Bonjour,
J'ai le plaisir de vous confirmer avoir reçu le 10 Novembre 2009, un message de la part de la DGA -RH nous informant de votre titularisation en contrat à durée indéterminée avec effet au 1er Novembre 2009.
Cette décision, en réponse à vos attentes, anticipe de quelques semaines votre embauche définitive telle que prévue dans l'accord Pôle emploi du 12 janvier 2009, confirmée par notre courrier du 06 Juillet 2009.
Les délais extrêmement serrés liés aux échéances de paie nous ont conduit à prendre les dispositions suivantes:
· Une journée d'accueil sera organisée par le service RH le Mercredi 25 Novembre 2009 au siège de la Direction Régionale de Pôle emploi, 4 Rue du Schnokeloch à Strasbourg, vous aurez ainsi l'occasion d'échanger avec le service RH pour toute question ayant trait au pointage, à la paie ainsi qu'aux dispositifs de développement professionnel.
Pour des questions pratiques, cette réunion sera organisée en deux temps:
- Le matin de 8h30 à 12h00 pour le département du Bas-Rhin
- L'après-midi de 13h30 à 17h00 pour le département du Haut-Rhin
· Votre paie du mois de Novembre sera traitée directement sous le logiciel de paie SIRH (paie droit privé) et non plus OASIS (paie droit public).
· Votre contrat de travail est en cours de rédaction, il vous sera remis à partir du 25 Novembre 2009.
· Je vous rappelle que vous êtes titularisé sur le même poste et dans le même site
Quand bien même les conditions de votre titularisation s'effectuent dans l'urgence, je sais pouvoir compter sur votre implication au sein de Pôle emploi et vous adresse tous mes encouragements!
Pôle emploi Alsace
Directeur des Ressources Humaines
J'ai donc répondu à ce questionnaire, tout en n'ayant aucune illusion quant à la suite qui y sera donnée.
Je suis d'une région (Centre) où de telles initiatives ont eu lieu depuis l'été (étude sur les conditions de travail faite par le cabinet Technologie, questionnaire sur les RPS envoyé par le CHSCT). Résultat ? la DR a enterré l'étude Technologia et refuse de tenir compte du questionnaire sous prétexte que 12% de réponse, ce n'est pas représentatif...
J'avais pris soin d'éditer mes réponses pour en garder une trace, je fais donc part de mes 800 caractères (dont je rappelle qu'il s'agit de proposer des pistes d'action) :
Prise en cpte de l'étude Technologia et du questionnaire CHSCT en région Centre. Revoir l'orga du travail (plus de planif à la 1/2j,rendre les agents autonomes sur la gestion de leur emploi du temps).Donner le tps et les moyens nécessaires au bon accomplissement de nos missions de service public. Pas de polyvalence imposée,maintien des 2 métiers de conseiller et de liquidateur, qui nécessitent des compétences différentes (relation d'aide vs relation administrative) et ont des objectifs différents (accompagner vers l'emploi vs application de textes règlementaires). Plus d'entretien d'inscription simplifiée,prélude à l'entretien unique.Suis écoeurée de cette évolution à la fois du métier et de l'institution, qui heurte sur bien des points ma cs prof. et ma conscience tout court...
Une ex-ANPE désabusée
Ce que je demande à la direction, c'est du bon sens, de la véritable autonomie, une meilleure répartition des tâches sur l'ensemble du personnel, un suivi réel de notre travail par notre responsable, la mise en place d'échanges avec nos collègues.
-arreter le management par les chiffres et regarder un peu plus la qualité du travail plutot que la quantité.
-avoir des formations de qualité suivi de tutorat afin d'apprendre convenablement le métier de l'autre et de répondre efficacement aux DE
-avoir des salles d'accueil assez spacieuse, meublées et configurées pour permettre de renseigner en toute confidentialité les demandeurs d'emplois et dans de bonnes conditions pour les conseillers (les pupitres debout pas terrible pour renseigner au niveau du confort de l'agent)
-fermer les accueils a 16h afin d'avoir des agents concentrés et éviter les journées a rallonge qui ne permettre pas d'être efficace.
cette info vient de la DSI (qui sont atterrés de voir que la direction nationale prend de pareilles décisions sans regarder la faisabilité -pour info la paye d'un mois x est bouclée au plus tard pour le 15 du mois et éventuellement on régularise le mois suivant).
Donc dans notre cas une très bonne nouvelle pour ceux qui vont être (enfin!) titularisés mais encore une fois une grande démonstration de nos chères têtes blondes dans le genre : je suis capable de faire n'importe quoi n'importe comment.
Quand allez vous vous décider à virer vos conseillers incompétents messieurs des hautes sphères ?
Moi je leur ai juste dit que j'avais l'impression de m'être embarqué sur le Moby Dick.
Bises à tous
"... quand au Pequod, vous vous souvenez sans doute que c'est le nom d'une tribu indienne du Massachussets, maintenant aussi éteinte que les anciens Mèdes.
... montant à bord du Pequod, je fus convaincu que c'était là le bateau qu'il nous fallait.
Herman Melville
- Moby Dick .-"
Le Pequod est finalement submergé par les flots et la puissance du dieu vengeur...
Dévouement forcé pour les uns, dévouement interdit pour les autres
Comment l’entreprise usurpe les valeurs du service public
Alors que les agents du service public sont sommés d’oublier leurs missions pour engranger des profits, le management rebat les oreilles des salariés du privé avec les valeurs d’excellence et de dévouement. Ainsi, ceux qui sont au service de la collectivité se voient interdire de remplir leur rôle, tandis que ceux qui travaillent pour des intérêts particuliers doivent prétendre se consacrer à une noble cause. Comment s’étonner des souffrances que génèrent de telles situations ?
Par Danièle Linhart
"Je propose l'arrêt immédiat du processus de fusion. Cette fusion se fait à marche forcée sans respecter les collaborateurs issus des deux institutions. Je n'arrive plus à donner de sens à ce que je fais tous les jours. Seuls les chiffres comptent pour la Direction, peu importe la qualité du travail réalisé, il faut réaliser des "gains de productivité". Il faudra plus qu'un questionnaire pour faire évoluer positivement les choses. Maintenez un CNHCST, et entendez les alertes syndicales !"
Faut il rappeler le sujet de l'article?: poster vos commentaires libres du fameux questionnaire.
"Enfin un espace pour entendre la souffrance des agents, en espérant qu'elle soit entendue et que tout soit vraiment mis en œuvre pour que cesse la casse des hommes et des femmes. jusqu'ici les chsct (et cnhsct) se succèdent sans que leurs remarques ne soient prises en compte et que des améliorations même minimes soient concédées. Tout est fait dans la précipitation sans tenir compte de l'humain (salariés et usagers), seuls les résultats, les chiffres comptent, mais à quel prix ? Nous avons beau faire notre cocktail quotidien d'agent de base (médoc alcool stupéfiants divers sucreries) et augmenter les doses progressivement depuis la fusion, les adictions diverses auxquelles se livrent les agents ne vont pas permettre indéfiniment de tenir. Il arrive un moment où cela ne suffit plus et où l'établissement doit avoir le courage de se regarder, de constater ses fautes et d'y remédier en plaçant l'humain au cœur du processus. Qu'importe qu'il y ait un bureau individuel ou non, le plus important est qu'il y ait une place pour chacun chaque jour et des responsables présents pour animer et accompagner, et non pour fliquer et corriger, et surtout qu'ils soient vraiment responsables de leurs actes et engagements envers leurs équipes. Qu'ils soient là pour les accompagner, les entendre et les défendre s'il le faut et non les bâillonner sous prétexte que rien n'est possible."
bien sûr le questionnaire n'est pas satisfaisant car il fait l'impasse sur beaucoup de choses dont la consommation de plus en plus accrue de stupéfiants et médicaments plus ou moins légaux, sur les difficultés matérielles ( qui n'a pas pleuré pour obtenir une recharge de stylo, ou trouver une agrafeuse ?), sur les difficultés d'organisation au travail que l'agent subit en journée et qui se répercutent aussi sur sa vie personnelle quand il commence à travailler sur un site et que 30 mn après s'être installé on lui demande de remplacer un collègue sur un autre site distant de plusieurs kms.
qu'importe ce qu'il avait prévu pour sa pause méridienne ou le soir après sa journée de boulot. combien de collègues mangent dans leur voiture ou dans le bus en se déplaçant d'un site à l'autre ?
combien annulent une pause repas, un rv, une activité parce qu'ils ne sont plus là où ils pensaient être encore la veille ou le matin même ?
mais peut-être qu'il vaut mieux un questionnaire que pas de questionnaire du tout.
visiblement, l'établissement est soucieux (pas encore de notre bien-être), mais que ce qui se passe à france télécom puisse aussi être possible chez nous.
FO a signé la convention collective et personne ne le dit
il fallait bien s'y attendre......
Assez du fric, assez !
et là, tu donnes ton nom!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
(Données confidentielles)
1. Données individuelles
- NOM : ………………………… Prénom :… ……………… Sexe : F M
- Année de naissance : …………………….
- Ancienneté dans l’entreprise : ……… Ancienneté au poste ……….….
- Poste de travail ………………
- Contrat de travail
CDI CDD Intérimaire Autres
- Temps de travail hebdomadaire :
Temps partiel Temps plein Etat crédit horaire ………
2. Comment remplir le questionnaire :
- Cocher une réponse par question
- Répondre à toutes les questions
- Pour les questions 34, 35, 36, 38, entourer le chiffre correspondant à votre réponse.
- Plusieurs questions se recoupent, répondez à chaque question de façon le plus
spontanée possible
1- Dans mon travail, je dois apprendre des choses nouvelles
Pas du tout d'accord 1 Pas d'accord 2 D'accord 3 Tout à fait d'accord
2- Dans mon travail, j'effectue des tâches répétitives
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
3- Mon travail me demande d'être créatif
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
4- Mon travail me permet souvent de prendre des décisions moi-même
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
5- Mon travail demande un haut niveau de compétence
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
6- Dans ma tâche, j'ai très peu de liberté pour décider comment je fais mon travail
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
7- Dans mon travail, j'ai des activités variées
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
8- J'ai la possibilité d'influencer le déroulement de mon travail
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
9- J'ai l'occasion de développer mes compétences professionnelles
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
10- Mon travail demande de travailler très vite
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
11- Mon travail demande de travailler intensément
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
12- On me demande d'effectuer une quantité de travail excessive
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
13- Je dispose du temps nécessaire pour effectuer correctement mon travail
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
14- Je reçois des ordres contradictoires de la part d'autres personnes
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
15- Mon travail nécessite de longues périodes de concentration intense
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
16- Mes tâches sont souvent interrompues avant d'être achevées, nécessitant de les reprendre plus
tard
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
17- Mon travail est très "bousculé"
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
18- Attendre le travail de collègues ou d'autres départements ralentit souvent mon propre travail
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
19- Mon supérieur se sent concerné par le bien être de ses subordonnés
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
20- Mon supérieur prête attention à ce que je dis
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
21- Mon supérieur m'aide à mener ma tâche à bien
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
22- Mon supérieur réussit facilement à faire collaborer ses subordonnés
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
23- Les collègues avec qui je travaille sont des gens professionnellement compétents
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
24- Les collègues avec qui je travaille me manifestent de l'intérêt
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
25- Les collègues avec qui je travaille sont amicaux
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
26- Les collègues avec qui je travaille m'aident à mener les tâches à bien
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
27- Je reçois le respect que je mérite de mes supérieurs
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
28- Je reçois le respect que je mérite de mes collègues
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
29- Au travail, je bénéficie d’un soutien satisfaisant dans les situations difficiles
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
30- On me traite injustement dans mon travail
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
31- Je suis entrain de vivre une période où je m’attends à vivre un changement indésirable dans
ma situation de travail
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
32- Mes perspectives de promotion sont faibles
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
33- Ma sécurité d'emploi est menacée
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
34- Ma position professionnelle actuelle correspond bien à ma formation
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
35- Vu tous mes efforts, je reçois le respect et l'estime que je mérite
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
36- Vu tous mes efforts, mes perspectives de promotion sont satisfaisantes
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
37- Vu tous mes efforts, mon salaire est satisfaisant
Pas du tout d'accord Pas d'accord D'accord Tout à fait d'accord
33- Il m'arrive de ne pas dormir parce que je pense à mon travail
Jamais Rarement Parfois Souvent
34- Dans l'ensemble estimez vous que votre travail est fatigant ?
Pas du tout | | | | | | | | | | | Extrêmement
Fatigant 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 fatigant
35- Dans l'ensemble estimez vous que votre travail est stressant
Pas du tout | | | | | | | | | | | Extrêmement
Stressant 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 stressant
36- Dans l'ensemble êtes vous globalement satisfait de votre travail ?
Pas du tout | | | | | | | | | | | Tout à fait
Satisfait 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 satisfait
37- Pensez vous que votre travail influence votre santé ?
Non, mon travail n'influence pas ma santé …………………………………………..
Oui mon travail est plutôt bon pour ma santé ……………………………………….
Oui mon travail est plutôt mauvais pour ma santé …………………………………..
38- Dans l'ensemble, comment estimez-vous votre état de santé ?
Très | | | | | | | | | | | Très
Mauvais 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Bon
39- Quand vous êtes très fatigué(e) ou stressé(e) par votre travail que faites vous ?
(Trois réponses maximum)
Je prends des médicaments ………………. Je fais du sport ………………………………
Je vais voir le Médecin …………………... Je lis ou j'écoute de la musique ……………..
Je m'absente de mon travail ……………… Je consomme davantage de tabac ou d'alcool.
Je regarde la télévision ………………… Je mange …………………………………….
Je dors davantage …………………… . Autre …………………………………………
40- Souhaitez vous changer de poste ou de travail ?
Oui rapidement ……….. Oui plus tard…………… Non …………..X
Commentaires personnels ………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………….
j'ai honte de ce que pole emploi produit: DE pas payés, standardisation stupide du suivi, perte de temps et de sens pour tous.
mon autre préocupation : préserver les agents que j'encadre: pas trop leur mettre la pression et les laisser respirer. jusqu'à quand?
D’emblée elle me dit qu’aucune solution de reclassement n’est possible vers les services d’appui et que cela ne peut être que vers le « Réseau ».
Je lui fais remarquer que pour autant des appels d’offres sont en cours pour certains services d’appui.
C’est le réseau ou « la porte » dixit la DRH Adj.
Cette dernière m’indique qu’une fois sur installé sur mon nouveau site, son assistante m’établira un avenant au contrat de travail, que je pourrais demander dans le mois à percevoir la prime de mobilité et que je serais considéré en mission car il n’y a pas de système de badgeage. A ce propos, elle m’informe que cela sera évoqué lors du deuxième entretien avec elle. Il est 10 h 20.Deuxième entretien ?? je lui demande mais quel deuxième entretien car à ce jour je n’ai connaissance que d’un entretien portant sur mon reclassement.
Mais si, à 11 heures, d’ailleurs vous avez signé un accusé de réception d’une lettre recommandée vous le précisant me dit-elle. Je lui confirme que non je n’ai rien reçu ou signé et je lui demande quel est l’objet de ce fameux entretien.Elle s’absente 5 minutes du bureau pour aller chercher, sans succès, l’accusé de réception que j’aurais d’après elle signé et pour me remettre sur table une copie de lettre (que je ne signe pas comme étant remise en main propre contre décharge d’ailleurs). Cette lettre datée du 03/11/09 m’apprend que je suis convoqué dans le cadre de l’article L1232-2 du CT, c’est un entretien préalable au licenciement. Je suis lui demande de pouvoir reporter cette rencontre (car cet article de loi prévoit un délai de 5 jours ouvrables minimum après la prise de connaissance de la lettre), La DRH adjointe refuse catégoriquement et me dit que pour elle c’est aujourd’hui à 11 heures point !
Je fais remarquer que je n’ai pas le temps nécessaire de faire appel à un élu du Personnel, elle m’indique que je peux choisir un collègue qui se trouve dans son étage (étage de la DRH !!! il est évidemment pas question de me faire représenter par un de ses collaborateurs
Il est pour le moins curieux de me convoquer le même jour (et cela à ½ heure de battement) et par la même personne pour me reclasser puis en vue de me licencier dans la foulée !!!
Elle m’indique que j’ai fait ma « tête de mule » en choisissant le motif « Mission », elle pourrait le comprendre d’un agent lambda mais pas d’une personne ayant mon statut. (un agent lambda je ne sais pas ce que c’est)
Le fait que je sois détaché sur un autre site que celui de mon service.
La DRH n’a pas souhaité que je fasse un lien entre les éléments du premier entretien et ceux du second . Pour autant, il ne peut y avoir dichotomie, l’ensemble des éléments sont liés : les conditions d’exercice de l’activité, la nouvelle configuration organisationnelle, le transfert du contrat de travail, le changement de dimension géographique, l’absence de règlement intérieur, l’absence de lettre d’affectation, …etc.e justifie à mon sens la notion de mission.
Lorsque j’ai rappelé à Mme, que pendant près de 3 mois l’ancien responsable RH de l’Assédic avait validé mes missions sans que cela pose problème et qu’ensuite il me les refuse une fois la période écoulée, la DRH m’a informé que cette personne avait fait une erreur et qu’elle avait eu l’occasion de lui dire. (Dois-je être responsable des erreurs de chacun, du flottement actuel au niveau de l’organisation ??)
Au-delà de la forme illégale de cette procédure, dans la mesure où j’ai été prévenu tardivement sans respect des règles et insuffisamment préparé, sans présentation du projet au CE en tant que salarié protégé ; le fond du problème est la constitution des équipes et l’attribution des fonctions et délégations en l’absence de toute concertation, la mutation forcée, l’opacité sur les appels d’offre, la diversité des pratiques, le management par la peur et le stress.
Depuis, nombre de collègues relèvent une concomittance certaine entre les conditions de sa succession et le retour de quelques vieux démons de la gestion des affaires sociales tant ces convergences ne semblent pas étrangères à une déterioration qui doit certainement moins au processus de fusion en lui-même qu’à la défense de fonctionnements anciens et persistants dont l’essentiel a très bien été décrit ou illustré au fil des commentaires précédents.
On apprend en économie qu'une des leçons régulières du bimétalisme monétaire est que la mauvaise monnaie chasse la bonne : les hypothèques anciennes d'une gestion préoccupante feront elles tache d'huile sur l'ensemble du nouvel établissement?
C'est cette perspective-là qui me stresse...
Depuis, la coïncidence entre les conditions de sa succession et le retour de quelques vieux démons de la gestion des affaires sociales ne peut manquer d'être relevée tant ils ne semblent pas étrangers à une déterioration qui doit sans doute moins aux mécanismes et objectifs de la fusion elle-même qu’à la persistance et à la défense actuelle de fonctionnement préoccupants dont l’essentiel a très bien été décrit ou illustré au fil des commentaires précédents. ,
On apprend en économie qu'une des leçons régulières du bimétalisme monétaire est que la mauvaise monnaie chasse la bonne : les hypothèques anciennes d'une gestion préoccupante feront elles tache d'huile sur l'ensemble du nouvel établissement?
C'est cette perspective-là qui me stresse...
Comment qualifieriez-vous votre environnement de travail ? Rural ou ville de moins de 10 000 habitants
Par qui avez-vous été recruté(e) ? ANPE
Sur quel type de site travaillez-vous ? Site recevant ou en contact avec du public (y compris en plateforme téléphonique)
Actuellement, travaillez-vous dans un site mixte (pôle emploi local, services support, etc.) ? Oui
Travaillez-vous sur plusieurs sites ? Je travaille sur un site unique
Dans le cadre de vos fonctions, êtes-vous : En contact avec les DE et/ou les employeurs
De quelle manière êtes vous en contact avec les employeurs ou les demandeurs d’emploi : (plusieurs réponses possibles) De vive voix, en face-à-face ; Par téléphone
Combien de personnes travaillent sur votre site ? entre 20 et 49 personnes
Quelle est la durée quotidienne de votre trajet domicile-travail-domicile ? Durée ALLER et RETOUR Moins de 30 minutes
Un changement de votre métier, poste ou fonction Oui, une dégradation
Un changement de vos tâches et/ou procédures Oui, une dégradation
Une évolution professionnelle (salaire, promotion…) Oui, une dégradation
Un changement d'outils informatiques ou l'utilisation de nouveaux outils informatiques (matériel, environnement, applications informatiques, etc.) Oui, une dégradation
Un changement de lieu géographique de travail Non
Avez-vous été préparé(e) aux changements affectant votre travail ? Pas du tout préparé(e)
Avez-vous été informé(e) sur les changements affectant votre travail Pas bien informé(e)
Avez-vous suivi une formation spécifique (hors formation scolaire) pour le poste ou la fonction que vous occupez actuellement ou que vous occuperez prochainement ? Oui, récemment, depuis janvier 2009
Si vous avez répondu OUI, comment la dernière formation suivie a-t-elle été réalisée ? Un module de formation interne (regroupant uniquement du personnel de Pôle emploi) ; Une ou plusieurs journée(s) d'immersion
Je dispose de consignes précises pour réaliser mes activités Pas du tout d'accord
L'aménagement des locaux facilite la réalisation de mes tâches Pas du tout d'accord
Au quotidien, je dispose aisément d'un poste de travail complet (bureau, matériel et applicatifs informatiques, bureautique, logistique et téléphone) Pas du tout d'accord
L'organisation me permet d'échanger avec mes collègues sur l'activité professionnelle (temps et lieux prévus pour cela) Pas du tout d'accord
J'ai l'opportunité d'échanger informellement avec mes collègues sur l'activité professionnelle Pas d'accord
...avec vos supérieurs hiérarchiques Non
...avec vos collègues Oui, mais difficilement
...lors de réunions d'équipe Non
Cela vous permet-il de résoudre les difficultés que vous rencontrez dans votre activité ? Non, pas du tout
Travaillez-vous sur votre lieu de travail en dehors de vos horaires de référence (début de journée, pause déjeuner, fin de journée, week-end) ? Oui, parfois
Le week-end Souvent
Le matin et/ou le soir, en dehors des plages prévues par votre horaire de travail Parfois
Pendant mes congés Souvent
Pendant votre temps de travail, arrivez-vous à prendre des pauses ? (en dehors de la pause déjeuner) Parfois
J'ai le sentiment d'être utile dans mon travail Pas d'accord
Dans mon travail, je dois faire des choses auxquelles je n'adhère pas personnellement Tout à fait d'accord
Les orientations de Pôle emploi à l'égard des demandeurs d'emploi et des employeurs sont claires pour moi Pas d'accord
Mon travail contribue à la réalisation des missions du service public de l'emploi Pas d'accord
Dans l'ensemble je suis satisfait(e) de travailler à Pôle emploi Pas d'accord
Il m'arrive d'avoir des difficultés à concilier travail et vie personnelle
Dans mon travail, je dois apprendre des choses nouvelles Tout à fait d'accord
Dans mon travail, j’effectue des tâches répétitives D'accord
Mon travail me demande d’être créatif Pas du tout d'accord
Mon travail me permet souvent de prendre des décisions moi-même Pas d'accord
Mon travail demande un haut niveau de compétence D'accord
Dans ma tâche, j’ai très peu de liberté pour décider comment je fais mon travail D'accord
Dans mon travail, j’ai des activités variées D'accord
J’ai la possibilité d’influencer le déroulement de mon travail Pas d'accord
J'ai l'occasion de développer mes compétences professionnelles Pas d'accord
Mon travail demande de travailler très vite Tout à fait d'accord
Mon travail demande de travailler intensément Tout à fait d'accord
On me demande d’effectuer une quantité de travail excessive Tout à fait d'accord
Je dispose du temps nécessaire pour exécuter correctement mon travail Pas du tout d'accord
Je reçois des ordres contradictoires de la part d’autres personnes Tout à fait d'accord
Mon travail nécessite de longues périodes de concentration intense D'accord
Mes tâches sont souvent interrompues avant d’être achevées, nécessitant de les reprendre plus tard D'accord
Mon travail est très "bousculé" D'accord
Attendre le travail de collègues ou d’autres départements ralentit souvent mon propre travail D'accord
Mon supérieur se sent concerné par le bien-être de ses subordonnés Pas du tout d'accord
Mon supérieur prête attention à ce que je dis Pas du tout d'accord
Mon supérieur m’aide à mener ma tâche à bien Pas du tout d'accord
Mon supérieur réussit facilement à faire collaborer ses subordonnés Pas d'accord
Les collègues avec qui je travaille sont des gens professionnellement compétents D'accord
Les collègues avec qui je travaille me manifestent de l’intérêt D'accord
Les collègues avec qui je travaille sont amicaux D'accord
Les collègues avec qui je travaille m’aident à mener les tâches à bien D'accord
Au travail, je me sens isolé(e) :
Je reçois le respect que je mérite de mes supérieurs Pas d'accord et ça me dérange beaucoup
Je reçois le respect que je mérite de mes collègues D'accord
Au travail, je bénéficie d'un soutien satisfaisant dans les situations difficiles Pas d'accord et ça me dérange
On me traite injustement à mon travail D'accord et ça me dérange beaucoup
Je suis en train de vivre ou je m'attends à vivre un changement indésirable dans ma situation de travail D'accord et ça me dérange beaucoup
Mes perspectives de promotion sont faibles D'accord et ça me dérange
Ma sécurité d'emploi est menacée D'accord et ça me dérange beaucoup
Dans les années à venir, pensez vous devoir changer de qualification ou de métier ? Oui
Ma position professionnelle actuelle correspond bien à ma formation Pas d'accord et ça me dérange
Vu tous mes efforts, je reçois le respect et l'estime que je mérite à mon travail Pas d'accord et ça me dérange beaucoup
Vu tous mes efforts, mes perspectives de promotion sont satisfaisantes Pas d'accord et ça me dérange
Vu tous mes efforts, mon salaire est satisfaisant Pas d'accord et ça me dérange un peu
Mon travail est apprécié à sa juste valeur par mes supérieurs Pas du tout d'accord
Mon travail est apprécié à sa juste valeur par mes collègues D'accord
Mon travail est apprécié à sa juste valeur par des tiers (clients internes ou usagers, ...) Pas d'accord
Vous ignore, fait comme si vous n'étiez pas là Oui, dans le passé
Tient sur vous des propos désobligeants Oui, actuellement
Vous empêche de vous exprimer Oui, actuellement
Vous ridiculise en public Oui, actuellement
Critique injustement votre travail Oui, actuellement
Vous charge de tâches inutiles ou dégradantes Oui, actuellement
Sabote votre travail, vous empêche de travailler correctement Oui, actuellement
Laisse entendre que vous êtes mentalement dérangé(e) Oui, actuellement
Vous dit des choses obscènes ou dégradantes Oui, actuellement
Vous fait des propositions à caractère sexuel de façon insistante Oui, dans le passé
Des collègues
Des responsables hiérarchiques
De vivre des tensions avec le public (demandeurs d'emploi, employeurs.. ) Souvent
D'être en contact avec des personnes en situation de détresse Très souvent
De devoir calmer les gens Souvent
De retenir vos émotions Souvent
D'avoir peur Parfois
D'agressions verbales Si Oui, de la part d'usagers ; Si Oui, de la part d'un responsable hiérarchique
D'agressions physiques Non
D'agressions à caractère sexuel Non
Au cours des 12 derniers mois, vous est-il arrivé d'interrompre ou de refuser une tâche pour préserver votre santé ou votre sécurité ? Oui
Pouvez-vous évaluer GLOBALEMENT votre état de santé ? 3
Pensez-vous que votre travail influence votre santé ? Oui, mon travail est plutôt mauvais pour ma santé
Vous sentez-vous en capacité de faire le même travail qu'aujourd'hui jusqu'à votre départ à la retraite ? Non
Avez-vous envie de faire le même travail qu'aujourd'hui jusqu'à votre départ à la retraite ? Non
Vous êtes ? Une femme
Dans quelle tranche d'âge vous situez-vous ? De 35 à 44 ans
Vivez-vous seul(e) ? Oui
Avez-vous des personnes à charge ? Oui
Quelle est la nature
alors, je me dis, je vais plancher sur la seule question ouverte de celui-ci sur le blog la fusion pour les nuls.
et là, réfléchissons : pensez encore au travail quand on est chez soi, n'est ce pas une aberration?
SI
alors, au revoir, bon week end et bon temps libre loin du travail