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La revue mensuelle de la fusion pour les nuls
Le chômage poursuit sa hausse
Communiqué de presse de la DARES le 25 août 2011
Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A s’établit à 2 756 500 en France métropolitaine fin juillet 2011. Ce nombre est en hausse par rapport à la fin juin 2011 (+1,3 %, soit +36 100). Sur un an, il croît de 2,8 %. Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégories B et C s’établit à 1 371 500 en France métropolitaine fin juillet 2011. En juillet, le nombre de ceux de catégorie B augmente de 0,7 % (+4,5 % sur un an) et le nombre de ceux de catégorie C baisse de 1,9 % (+9,3 % sur un an). Au total, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégories A, B, C s’établit à 4 128 000 en France métropolitaine fin juillet 2011 (4 391 900 en France y compris Dom). Ce nombre est en hausse de 0,6 % (+24 300) au mois de juillet. Sur un an, il augmente de 4,3 %. Le nombre de personnes inscrites à Pôle emploi en catégories D et E s’établit à 573 000 en France métropolitaine fin juillet 2011. En juillet, le nombre d’inscrits en catégorie D diminue de 5,3 % et le nombre d’inscrits en catégorie E est en baisse de 1,1 %.
Demandeurs d’emploi selon le sexe et l’âge
En France métropolitaine, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A augmente au mois de juillet 2011 de 1,1
% pour les hommes (+0,5 % sur un an) et de 1,6 % pour les femmes (+5,5 % sur un an). Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A de moins de 25
ans est en hausse de 1,4 % en juillet (-2,5 % sur un an). Le nombre de demandeurs d’emploi de cette catégorie âgés de 25 à 49 ans augmente au mois
de juillet de 1,1 % (+1,1 % sur un an) et celui des demandeurs d’emploi de 50 ans et plus s’accroît de 2,0 % (+14,0 % sur un an).
Parmi l’ensemble des demandeurs d’emploi de catégories A, B, C, en France métropolitaine, le nombre d’hommes
augmente de 0,4% en juillet (+2,4 % sur un an) et le nombre de femmes est en hausse de 0,8 % (+6,2 % sur un an). Le nombre de demandeurs d’emploi de
catégories A, B, C de moins de 25 ans s’accroît de 0,3 % en juillet (-1,2 % sur un an). Le nombre de ceux de 25 à 49 ans augmente de 0,4 % sur un
mois (+2,8 % sur un an) et le nombre de ceux de 50 ans et plus est en hausse de 1,6 % (+14,7 % sur un an).
Demandeurs d’emploi selon l’ancienneté d’inscription
En France métropolitaine, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégories A, B, C depuis un an ou plus
augmente de 0,8 % au mois de juillet 2011 (+9,2 % sur un an) et celui des inscrits depuis moins d’un an est en hausse de 0,5 % (+1,5 % sur un
an).
Les entrées et sorties de Pôle emploi En France métropolitaine, les entrées à Pôle emploi en catégories A, B, C
augmentent en juillet (+3,4 % sur un mois, +2,8 % sur un an). Sur un mois, les entrées pour fin de contrat à durée déterminée (+1,9 %), fin
de mission d’intérim (+4,4 %), autres licenciements (+0,5 %), démissions (+1,3 %), premières entrées (+7,7 %),
reprises d'activité (+2,6 %) et autres cas (+4,9 %) augmentent. Les entrées pour licenciements économiques sont
en baisse (-1,6 %).
Les sorties de catégories A, B, C sont en hausse de 4,0 % sur un mois (+0,3 % sur un an). Sur un mois, les sorties pour reprises d’emploi déclarées (+3,5 %), arrêts de recherche (+1,1 %) et cessations d'inscription pour défaut
d'actualisation (+4,3 %) augmentent. Les sorties pour radiations administratives augmentent de façon inhabituellement forte (+25,1 %), après la
forte baisse observée en mai. Les sorties pour entrées en stage (-6,7 %) et autres cas (-1,9 %) sont en baisse.
Les offres collectées par Pôle emploi
Les offres d'emploi collectées par Pôle emploi augmentent de 1,5 % au mois de juillet 2011 en France métropolitaine (+2,6 % sur un an). Parmi celles-ci, sur un mois, les offres d’emplois durables (plus de six mois) et les
offres d’emplois temporaires (entre un et six mois) sont en baisse (respectivement -0,9 % et -1,0 %). Les offres d'emplois occasionnels (moins d’un
mois) augmentent de 18,8 %.En juillet, les offres d’emploi satisfaites augmentent en France métropolitaine de 1,7 % (+1,7 % sur un
an).
Parmi celles-ci, sur un mois, les offres d’emplois durables sont en baisse (-4,4 %). Les offres d’emplois temporaires et les offres d’emplois occasionnels sont en hausse (respectivement +0,3 % et +30,4 %).
Demandeurs d’emploi ayant un droit payable au RSA
En France métropolitaine, au mois de juillet 2011, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A et
ayant un droit payable au Revenu de solidarité active (RSA) est de 474 400 (soit 18,0 % des demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A, données
brutes). Au mois de juillet 2011, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégories A, B, C et ayant un droit payable au RSA est de 602 500
(soit 15,0 % des demandeurs d’emploi inscrits en catégories A, B, C, données brutes).
Les entrées à Pôle emploi en catégories A, B, C des bénéficiaires ayant un droit payable au RSA sont de 67 500 au
mois de juillet 2011 (soit 13,8 % des entrées en catégories A, B, C, données brutes). Les sorties de Pôle emploi en catégories A, B, C des
bénéficiaires ayant un droit payable au RSA sont de 74 300 au mois de juillet 2011 (soit 17,4 % des sorties en catégories A, B, C, données
brutes).
Et avec une croissance revue à la baisse partout dans le monde même en Chine et plein de nuages noirs à l'horizon.......
Bref combien de demandeurs d'emploi inscrits à PE à fin juillet 2011 toutes catégories confondues : 5 millions de personnes.
Combien d'offres d'emploi vivantes à fin juillet 2011 ?
La DARES ne donne pas le chiffre.
Le rapport offres d'emploi/demandeurs d'emploi est le bon clignotant du marché du travail.
Demander les chiffres du BIT à Genève pour le connaître.
Mais le plus intéressant est l'estimation de ce rapport pour septembre, octobre, novembre et décembre 2011.
La croissance du PIB sera de zéro pour 2011, donc il y aura une décroissance lors du dernier trimestre 2011.
Nous seront au bord d'une crise sociale majeure ce qui va nous permettre d'avoir un rapport de force favorable pour négocier nos conditions matérielles de travail et de rémunération.
Pour Capucine, j'avais dit que le train ne passera pas deux fois dans un post précédent.
Bonne chance à tous,
JPN
"je ne pourrais pas repondre a cette offre je pars en vacances"..."non non moi je suis vacataires, je m'inscris juste pour le mois de juillet aout"...et passons les interimaires ou les usines imposent (pour la plupart d'entre elles c'est nouveau) une fermeture de presque un mois cette année...enfin bref fait du bien de vivre en France.
ce que tu dis est vrai, mais est-ce significatif ou marginal?
Et de toute façon, un DE qui part en vacances, quel rapport avec l'augmentation du nombre de personnes inscrites à Pôle-Emploi en juin et juillet?
Une entreprise qui impose un mois de fermeture (d'où réinscription ou réintégration d'intérimaires dans nos chiffres) n'est-ce pas un manque de travail proposé, et donc bien une augmentation du chômage (au moins ponctuellement)?
Je ne comprends pas ton raisonnement.....
en complément: je me demande si c'est marginal ou significatif parce-que mon portefeuille, lui, a fondu du fait des intérimaires retenus pour des remplacements d'été, ce qui n'est pas ton cas apparemment.
Mais au global et en moyenne sur la France, qu'en est-il vraiment?
Avec cette remarque que ce que tu constates sur ton guidon n'est pas forcément généralisable et qu'il faut savoir lever le nez et prendre du recul!
Je pense néanmoins que XB n'est pas au courant de tes théories, tu devrais lui envoyer un mail, lui qui s'arrache les cheveux, ne trouvant pas la solution a tout ça (hormis en multipliant les contrats aidés et contrats d'apprentissage, ce qui prouve manifestement qu'il n'est pas sur la bonne piste si l'on suit tes raisonnements...)
mais il est clair que normalement les agences interimaires quand il y a des vacances imposé doivent le temps de ce congés reclasser c'est interimaire mais preferent les lacher et les laisser s'inscrire...
ca ce n'est pas normal...
bref
je ne faisait pas de generalité, je donnai une vue subjective de mon agence...
Tu sembles oublier que les chiffres sont donnés CVS (corrigés des variations saisonnières) et donc que juillet (ou août) sont en effet des mois de vacances pour les chômeurs, comme pour les salariés, mais pas plus cette année que l'année dernière. Mais cette année les chiffres de la demande d'emploi sont plus mauvais.
Il me semble lire une réprobation morale dans ton commentaire. Un chômeur ne devrait pas partir en vacances, sembles-tu dire. Mais d'une part un chômeur (ou une chômeuse) peut avoir des enfants, (c'est même fou le nombre d'entre eux qui en ont), et les vacances scolaires, enfant de chômeur ou de salarié, c'est pareil, c'est en juillet -août. D'autre part, la période des vacances, c'est aussi celle où on peut recharger les accus, revoir sa famille, ses amis, se ressourcer dans la région ou le pays que l'on aime et qui n'est pas nécessairement le pays où on travaille ou celui où on peut retrouver un travail. A Paris, on le sent bien quand on voit la ville se vider. Ce temps de récupération, il est indispensable pour affronter les difficultés de la vie. Et le chômage en est une. Les 25 jours possibles d'absence inscrits dans les règles de la gestion de la liste, ils servent aussi à cela.