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La revue mensuelle de la fusion pour les nuls


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N°1- Nov 2011

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Jeudi 5 avril 2012 4 05 /04 /Avr /2012 23:13

Le rapport Davy préconise la fusion de l'APEC avec Pôle emploi

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Emploi : le rapport Davy préconise un big bang

Gestion Sociale  5 avril 2012

 

Missionné en décembre dernier par le ministre du Travail, Xavier Bertrand, l’ex-patron d’Adecco, François Davy, devenu président du groupe immobilier Foncia, vient de remettre son rapport sur la sécurisation des parcours professionnels.

Ses 12 propositions supposent un bouleversement complet du paysage de la formation, de l’accompagnement des demandeurs d’emploi et même du suivi des compétences des salariés en poste. De fait, il pioche dans des préconisations antérieures, émanant des partenaires sociaux, de la Délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle (DGEFP), voire du Centre d’analyse stratégique.
Parmi les recommandations les plus frappantes figurent la fusion des organismes collecteurs (Opca) interprofessionnels ou de branche et le regroupement des trois réseaux Agefos, Opcareg et Fongecif. Une piste explorée par la DGEFP depuis 2006. « Il est évident que la double présence des Opcareg et d’Agefos-PME, même s’il existe entre les deux réseaux une coordination assurée par une instance paritaire nationale, n’a guère de justification », confirme le rapport. Autre orientation remise au goût du jour : la création du « compte individuel social ». Une idée dont l’embryon a été lancé par l’Unsa, et que François Davy a peaufinée, tout en suggérant de l’expérimenter d’abord dans deux branches, avant de la généraliser.
Grâce à ce compte, tous les droits sociaux (sécurité sociale, assurance chômage, couverture santé et prévoyance, formation, droits à la retraite, CET, validation des compétences et épargne salariale) suivraient chaque individu, de sa formation initiale jusqu’à sa retraite et pendant toute sa vie professionnelle. « Conçu à l’image d’un plan d’épargne logement, ce compte permettrait de mobiliser les droits à des moments cruciaux du parcours professionnel, que l’on soit en poste ou non. » Toutes ces informations seraient consultables via un portail Internet sécurisé par le numéro de sécurité sociale associé à un mot de passe. Dans ce contexte, le droit individuel à la formation (DIF) et le congé individuel de formation (CIF) se confondraient en un accès unique.
Sans craindre de contredire le ministre du Travail, qui a récemment avalisé la pérennisation de l’Apec, François Davy suggère aussi de fusionner l’association paritaire avec Pôle emploi. Le nouvel ensemble gérerait les comptes sociaux individuels, serait spécialisé par métiers et aurait, en sus de ses missions actuelles, un rôle de prévention des accidents de carrière. Dans le même temps, la GPEC, que les grandes entreprises maîtrisent déjà, serait élargie au niveau régional voire territorial. Le rapport crée aussi une obligation pour les entreprises qui suppriment des emplois : elles devront assurer un accompagnement individualisé, en complément de l’indemnisation. Certaines de ces suggestions pourraient être reprises dans la campagne électorale.

Gestion Sociale, 05/04/2012

 

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Jeudi 5 avril 2012 4 05 /04 /Avr /2012 22:46

Le MNCP dénonce la stigmatisation des chômeurs

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Les chômeurs sous le seuil de pauvreté

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5 avril 2012

 

Le Mouvement national des chômeurs et précaires (MNCP) affirme que "la majorité des chômeurs sont en-dessous du seuil de pauvreté", dans son premier rapport sur l'état du chômage en 2011, publié jeudi. Dans le document, Robert Crémieux, le coordinateur du projet, conteste l'évaluation officielle du revenu moyen des chômeurs, estimé à 1.108 euros mensuels en mars 2011 par Pôle Emploi.
 "Les rapports et études sur le sujet sont rares et lacunaires", affirme-t-il, ajoutant que "cette absence de documentation permet des approximations qui laissent courir une rumeur tenace : les chômeurs sont des privilégiés".
 Les auteurs du rapport soutiennent au contraire que "d'après les données qui sont disponibles, la majorité des chômeurs sont en-dessous du seuil de pauvreté", fixé par l'Insee à 60% du revenu mensuel médian, soit 954 euros (mars 2009).

Le MNPC dénonce également la "stigmatisation des chômeurs", effectuée "sans relâche" et "selon une logique implacable" tout au long de l'année 2011. Elle rappelle en particulier les propos controversés de l'ex-secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi, Laurent Wauquiez, sur l'assistanat, qu'il avait qualifié de "cancer de la société française" en mai dernier.
Le président du MNCP Marc Desplats a demandé que les chômeurs soient représentés dans les négociations. "Les chômeurs sont exclus de longue date des négociations sociales, c'est une chose qu'il faut changer", a-t-il dit à l'AFP. Il a notamment cité la "négociation triennale de la convention Unedic", qui fixe le niveau des indemnités versées aux demandeurs d'emplois.
 Enfin, le document souhaite alerter l'opinion sur "les risques psychosociaux liés au chômage", en particulier le suicide. Il souligne l'absence de "recherches épidémiologiques" et de "politique de prévention des risques" en la matière. Au quatrième trimestre 2011, le chômage au sens du BIT (Bureau international du travail) s'élevait à 9,8%. 

 

Le rapport du MNCP 

 

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Jeudi 5 avril 2012 4 05 /04 /Avr /2012 00:03

Grève des EOS en Ile-de-France

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Les psychologues de Pôle emploi manifestent

 

Le Parisien  4 avril 2012

 

Les psychologues de Pôle emploi étaient en grève hier à l’appel des syndicats CGT, SNU et SUD. Venus de toute la région parisienne, ils étaient une cinquantaine à manifester devant l’immeuble flambant neuf de l’agence de Cergy, qui a ouvert il y a tout juste une semaine.

Leur mot d’ordre : « Faire respecter notre Code de déontologie.

» Car « dans ces nouveaux locaux, on nous fait travailler dans des open spaces », témoigne, anonymement, l’une des huit psychologues du site de Cergy. Or les entretiens avec les psychologues sont censés être confidentiels. « Notre responsabilité pénale est engagée si ce n’est pas le cas. »

Ils réclament des bureaux fermés pour mener les entretiens

Ils ont donc créé un collectif, écrit au directeur régional et au directeur général de Pôle emploi avant d’envoyer un courrier au président de la République. « Cela ne concerne pas que Cergy. A chaque réhabilitation, on supprime les bureaux fermés au profit des open spaces », ajoute une autre psychologue.

Le 1er avril 2010, ces psychologues, anciennement de l’Afpa (Association nationale pour la formation professionnelle des adultes), ont été intégrés à Pôle emploi dans les équipes d’orientation spécialisées. Ce sont eux qui reçoivent et aiguillent les demandeurs d’emploi à la recherche d’une formation. Une convention a été signée à l’époque, qui leur garantissait notamment d’avoir accès à « des espaces aménagés permettant d’assurer la confidentialité des entretiens d’orientation professionnelle ».

Devant le non-respect de cet engagement « dans la plupart des sites », ils ont décidé de mener des actions. « A Cergy, nous avons les plans des nouveaux locaux depuis deux ans. Nous avons alerté la direction à plusieurs reprises pour leur dire qu’il nous fallait des bureaux fermés, et nous n’avons eu aucune réponse. Résultat, depuis lundi, le jour où nous sommes arrivés dans l’immeuble, nous utilisons des bureaux vides pour l’instant. Mais lorsque nous ne pourrons plus, nous n’hésiterons pas à utiliser notre clause de conscience pour nous mettre en grève. »

Contactée, la direction de Pôle emploi n’a pas donné suite à nos appels.

Le Parisien

 

 

Le reportage vidéo de VOnewstv.


 

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Jeudi 5 avril 2012 4 05 /04 /Avr /2012 00:01

Appel à la grève ce jeudi à la Mission Locale de Lyon

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Le tract d'appel à la grève

 

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Mercredi 4 avril 2012 3 04 /04 /Avr /2012 22:41

La répartition des sièges au sein du CA de Pôle emploi remise en cause par le Conseil d'Etat

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Bataille d'influence au sein du patronat : CGPME 1, MEDEF 0

La Tribune  3 avril 2012

 

Frédéric Hastings

Devant le Conseil d'État, l'organisation des petits patrons a obtenu, au grand dam de celle dirigée par Laurence Parisot, l'annulation de la répartition des sièges fixées dans 12 instances paritaires régionales du Pôle emploi. De quoi relancer la polémique sur la représentativité patronale.


Alors que la présidente du Medef, Laurence Parisot, a récemment suggéré à son homologue de la CGPME, Jean-François Roubaud, de travailler à un "rapprochement" entre les deux organisations, un nouveau rebondissement risque de raviver les tensions. Saisi à l'initiative de la CGPME, le Conseil d'Etat a, dans une décision du 28 mars 2012 que s'est procurée La Tribune, annulé la décision prise le 29 juillet 2009 par le président du conseil d'administration du Pôle emploi, à l'époque Christian Charpy, portant sur la répartition des 5 sièges patronaux (3 pour le Medef, 1 pour l'UPA et 1 pour la CGPME) dans 12 instances paritaires régionales (IPR) de l'institution. La CGPME avait estimé que cette répartition ne prenait pas assez en compte sa représentativité et, autrement dit, avantageait le Medef.


La répartition des 5 sièges patronaux au sein du Pôle Emploi devra être revue aux dépens du Medef


Pour le Conseil d'Etat, le président du conseil d'administration du Pôle emploi n'est pas habilité à prendre une telle décision. La haute juridiction administrative renvoie donc les organisations patronales et la direction du Pôle emploi à la table des négociations pour trouver un accord sur la répartition des 5 sièges patronaux. Pour leur laisser un peu de temps, les effets de sa décision sont repoussés au 30 septembre 2012. "Si jamais le Conseil d'Etat n'avait pas dérogé au principe de rétroactivité de l'annulation de la décision et reporté ses effets, tous les radiés ou les non admis dans les 12 IPR du Pôle emploi auraient pu trouver là un moyen de droit tiré de la nullité de la composition patronale dans ces 12 IPR", indique Aymeric Hamon, avocat associé chez Fidal et conseil de la CGPME.

Les enjeux de cette décision sont donc considérables pour le monde patronal. D'âpres négociations risquent d'avoir lieu d'ici le 30 septembre 2012. La CGPME va très certainement essayer de tirer bénéfice de la décision du Conseil d'Etat pour obtenir deux représentants... comme le Medef. Mais, au-delà du simple Pôle Emploi, la décison du Conseil d'Etat va certainement donner des ailes au président de la CGPME Jean-François Roubaud qui conteste de plus en plus l'omniprésence du Medef dans l'ensemble des organisations paritaires (formation professionnelle, logement, etc.).


Une décision qui va donner des ailes à la CGPME


Que se passera-t-il si le Medef fait de la résistance et que les organisations patronales ne parviennent pas à un accord au niveau de Pôle Emploi ? Comme l'explique le Conseil d'Etat dans sa décision du 28 mars 2012, une personne est alors habilitée à trancher la question de la représentativité patronale au sein des 12 IPR du Pôle emploi : le Premier Ministre par voie de décret. Il suffit que Pôle emploi le saisisse. Les organisations patronales n'ont peut-être pas intérêt à perdre la main sur ce dossier. Une chose est sûre : en cas de désaccord entre organisations patronales, le prochain Premier ministre devra intervenir avant le 30 septembre 2012 pour éviter qu'en s'appuyant sur la décision du Conseil d'Etat, des personnes contestent leur radiation ou leur non admission dans l'une des 12 IPR du Pôle emploi.Une décision qui va faire du bruit

 

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Remarque LFPLN: L'article de la Tribune comporte une inexactitude. Christan Charpy n'était pas Président mais Directeur Général de Pôle emploi en juillet 2009.

 

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Mercredi 4 avril 2012 3 04 /04 /Avr /2012 00:03

Grève à Pôle emploi Basse-Normandie

Récit d’une matinée particulière

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Ce fut soudain l’afflux pharmaceutique ! Des boîtes qui par dizaines s’abattent et grêlent, comme des appels au 3949, des boîtes de médicaments vidées par l’angoisse et la fatigue, des dizaines d’emballages de souffrance, amputés de leurs pastilles chimiques ingurgitées par les collègues, des boîtes qui se déversent sur des tables, sous les regards de glace de la Direction bas-normande de Pôle emploi.

Après l’absence d’appui le mauvais temps ! Le temps de la parole qui exorcise le mal, un exorcisme temporaire puisqu’il faudra bientôt retourner au charbon, puiser encore à la source malfaisante du labeur déshumanisé, à seule fin de gagner tant bien que mal de quoi user encore sa force de travail, là où chaque jour Kafka rencontre Orwell pour développer un scénario qui ne relève en rien de la fiction.

Des flots de mots s’abattent, des souffrances répétées et des aveux qui jadis se faisaient pas ou se disaient en aparté : « Pôle emploi m’a volé 5 mois de ma vie, 5 mois d’arrêt de travail. », « Moi je ne dors plus » dit une autre voix, « je suis à bout ». « Mon métier saccagé je ne le reconnais plus et je crains que demain il n’en reste plus rien » s’accordent à dire d’autres témoins. Et les cas s’amoncellent qui démontrent que depuis des années maintenant l’absurdité n’a de rivale que sa parèdre, l’aberration, au service d’une logique gestionnaire et comptable à mille lieues des préoccupations des collègues et des besoins des usagers. 

Après ce déluge spontanés, poignant car en effet à cœur ouvert, les mots du Directeur se font entendre qui ne laissent en rien voir le retour d’une colombe qui porterait l’espoir d’une terre apaisée. Les mots sont à chaque fois les mêmes et parlent « d’écoute », de « prise en compte de ce qui s’est dit » mais ils délivrent encore l’alibi ô combien salvateur de la fameuse absence de marges de manœuvre puisque, comme chacun sait, « pour ce qui est des moyens, c’est la DG qui décide ! » Et le DR de tenter de rassurer ses troupes, il parle encore, dépourvu du moindre reliquat de lucidité qui lui donnerait la possibilité de réaliser qu’il s’exprime comme un « powerpoint ! » Le DR « sécurise », il « optimise », il évoque la nécessité de « monter en compétences », « d’adapter le tutorat », il dit qu’il est « sensible aux conditions de travail » alors que « le DG entend ». Le propos dilatoire étant l’une de ses spécialités, il se veut rassurant car « le CA d’avril » arrive et avec lui le déploiement de la providentielle « Convention Tripartite » qui adaptera le SMP tout en nous « conduisant vers des résultats ! » (sic).

Pendant ce temps le chômage explose et Malakoff Médéric s’essaie déjà à s’emparer des missions de Pôle emploi !

Les 20% de grévistes de Pôle emploi Basse-Normandie ont été affligés par le discours de la direction.

Une réunion du C.E a suivi cette matinée particulière, les affaires ont repris, n’enlevant en rien une once de détermination aux manifestants du jour rassemblés devant le D.R. à l’initiative de l’intersyndicale CGT, CFDT, SNU-FSU. Ils et elles savent qu’il leur reste l’essentiel, outre leur bulletin de vote qui sera bien précieux dans les semaines à venir, personne ne leur enlèvera la force du nombre. Elle sera bien un jour communicative, jusqu’à la déferlante. On ne leur ôtera pas non plus leur capacité d’user du pouvoir salvateur de dire NON et de s’opposer…jusqu’à ce que la raison l’emporte.

 

Un gréviste

 

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Mardi 3 avril 2012 2 03 /04 /Avr /2012 14:19

Zone euro: pas de répit pour le chômage qui atteint un nouveau record

eurostat

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2 avril 2012

 

Le chômage a atteint un nouveau record dans la zone euro et a touché en particulier de plein fouet les pays du sud soumis à une forte austérité, montrant que si la crise financière se calme la crise sociale, elle, ne connaît aucun répit.

Le chômage a atteint un nouveau record dans la zone euro et a touché en particulier de plein fouet les pays du sud soumis à une forte austérité, montrant que si la crise financière se calme la crise sociale, elle, ne connaît aucun répit.

Le taux de chômage a atteint 10,8% en février. Il n'avait jamais été aussi élevé depuis juin 1997 avant la création de la zone euro, a indiqué lundi l'office européen de statistiques, Eurostat. Il s'agit du dixième mois de suite au cours duquel le chômage a atteint ou dépassé le seuil de 10%.

Et la situation a peu de chances de s'améliorer à court terme.

Pour preuve, l'indice PMI également publié lundi a mis en évidence que le secteur industriel s'est nettement contracté en mars, sous le coup d'une baisse des nouvelles commandes et d'une hausse des prix du pétrole. Avec à la clé, de nouvelles réductions d'effectifs à attendre.

L'emploi a ainsi atteint en mars son plus fort taux de contraction depuis deux ans, selon les données compilées par l'institut Markit qui publie l'indice PMI.

"Avec une probable contraction de l'activité au premier trimestre et le danger d'une contraction plus prononcée au deuxième trimestre, le chômage en zone euro a de fortes chances de dépasser les 11% cette année", avertit Howard Archer, analyste de la société d'études IHS Global Insight.

Selon les calculs d'Eurostat, déjà 17,13 millions de personnes étaient au chômage en février dans les 17 pays de l'Union monétaire, soit 162.000 de plus que le mois précédent et 1,47 million de plus qu'un an auparavant.

Le tableau est toutefois contrasté: en Allemagne, première économie de la zone euro, le marché du travail est convalescent et le chômage à seulement 5,7% en février.

Dans le même temps, l'Espagne continue de tutoyer des sommets avec ses 23,6% de chômeurs, suivie par la Grèce avec 21% de chômeurs (où les dernières données concernent le mois de décembre), le Portugal (15%) et l'Irlande (14,7%). En Italie, le chômage a atteint un nouveau record, à 9,3% en février.

"La flambée du chômage dans les pays du sud tient en grande partie à des facteurs structurels mais reflètent également les conséquences douloureuses des mesures draconiennes imposées" pour réduire les déficits suite à la crise de la dette, estime Jennifer McKeown de Capital Economics.

Cette situation affecte lourdement les moins de 25 ans: en février, un jeune sur cinq était au chômage dans la zone euro, principalement dans les pays du sud. En Espagne et en Grèce, le phénomène touche carrément un jeune sur deux.

Autant de paramètres qui vont peser sur la consommation, d'autant plus que les prix du pétrole grimpent, maintenant une pression importante sur les prix.

"Ces écarts vont encore rendre plus compliquée la tâche de la Banque centrale européenne" (BCE), relève Martin Van Vliet de la banque néerlandaise ING.

L'institut monétaire, qui se réunit mercredi à Francfort, a pour principale mission de surveiller la hausse des prix. Mais la dégradation économique l'a poussé à prendre un certain nombre de mesures exceptionnelles de soutien et à baisser son principal taux directeur à un niveau historiquement bas dans l'espoir de soutenir la croissance.

La BCE devrait toutefois rester attentiste cette semaine et maintenir son taux directeur inchangé pour le quatrième mois consécutif.

Dans l'ensemble de l'Union européenne, le taux de chômage s'est inscrit à 10,2% en février, un record absolu pour les 27 pays de l'UE. Aux Etats-Unis, le taux de chômage était de 8,3% en février. En janvier, il était de 4,7% au Japon.


© 2012 AFP

 

 

Le communiqué de EUROSTAT 

 

 

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Lundi 2 avril 2012 1 02 /04 /Avr /2012 19:58

courrielCourrier du collectif de Grenoble Alliés

 

Pourriez-vous informer vos lecteurs de l'incident de mercredi dernier qui s'est produit sur le site situé en ZUS de Grenoble Alliés avec le Directeur Régional ?

Grenoble2.JPGInformations complémentaires :
Le courrier a été signé par l'ensemble du collectif (moins 1 personne).
Une enquête du CHSCT est prévue cette semaine.

Les lecteurs pourront s'ils le souhaitent envoyer un mail de soutien à

collectif.grenoble.alliance@gmail.com

Merci d'avance;

 

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Dimanche 1 avril 2012 7 01 /04 /Avr /2012 20:28

57348965 p Bilan de la mobilisation en Basse-Normandie


19,7% de grévistes (chiffres provisoires de la direction) le 29 mars en Basse-Normandie à l'appel de l'intersyndicale SNU-CGT-CFDT

 

 

COMMUNIQUE COMMUN CGT/SNU-FSU/CFDT POLE-EMPLOI DE BASSE-NORMANDIE 


Nos trois organisations syndicales se félicitent de la participation à la grève de ce jour dans le cadre de leur appel commun. 

Elles remercient les agents qui se sont mobilisés et notamment ceux (plus de 100) qui se sont déplacés à la Direction régionale. 

Les premières estimations connues de la participation indiquent qu’environ ¼ des agents (sur la base de l’effectif théorique donc sans déduction des absences pour divers motifs) étaient en grève.

Une grande majorité des grévistes sont issus du réseau mais des participations nouvelles des services d’appui ont été remarquées.

Cette nouvelle journée d’action intervient après celles des 11 Octobre et 14 Novembre dernier dans notre région qui avaient déjà été très significatives.

Ce 29 Mars constitue donc une nouvelle étape dans la volonté qui est la nôtre d’élargir le mouvement pour peser encore plus sur les choix de la Direction.

C’est indispensable pour obtenir de vraies avancées concernant le respect des agents, de leurs conditions de travail et l’attribution des moyens nécessaires permettant l’amélioration de la qualité de services aux Demandeurs d’emplois et aux entreprises.

Les agents qui ont participé au débat avec la Direction dans la salle du C.E ont pu constater qu’il n’y a rien à attendre d’une Direction qui se révèle incapable de prendre en compte les conséquences humaines des décisions qu’elle prend.

Les interventions nombreuses, spontanées, « à cœur ouvert » et poignantes des agents n’ont, en effet, eu aucune espèce de prise sur une Direction égale à elle-même dans la médiocrité. Même le dépôt d’un stock important de boites vides de médicaments utilisés par les agents (Somnifères, antidépresseurs, etc.) ne semble avoir aucun effet sur ces Messieurs !

Dans cette situation, les organisations CGT/SNU-FSU/CFDT appellent les agents au sein des équipes d’agences, de services ou d’unités à prendre toutes initiatives visant à mettre en exergue les revendications de terrain pour obliger la Direction à y répondre.

Dans les prochaines semaines, nos trois organisations feront un nouveau point de la situation et débattront de nouvelles  initiatives à prendre pour créer un rapport de force qui oblige la Direction à s’asseoir vraiment à la table de négociations.

Porteur de la volonté d’unité d’action, nos trois syndicats appellent chacun individuellement à prendre sa place dans la lutte nécessaire pour faire respecter les intérêts des agents et des usagers

Caen le 29 Mars 2012

 

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Samedi 31 mars 2012 6 31 /03 /Mars /2012 19:24

1186962-1542004Les salariés en portage salarial peuvent prétendre à une prise en charge par le Pôle Emploi

Portage salarial : la Cour d'appel de Toulouse condamne le Pôle Emploi

 

http://avocats.fr/space/gregoire.bravais 29 mars 2012


Vous trouverez ci-joint, pour information, un arrêt rendu par la Cour d'appel de Toulouse dans un litige dans lequel j'avais été sollicité par un salarié porté auquel le Pôle Emploi refusait une prise en charge au titre de l'assurance chômage.

 

J'ai donc assigné le Pôle Emploi.

 

Le dossier a été plaidé devant le TGI de Toulouse - qui a donné raison au salarié porté - puis devant la Cour d'appel de Toulouse par le postulant avec lequel je travaille sur place, qui a également donné raison au salarié porté.

 

Les motivations de la Cour sont intéressantes à double titre :

  •   d'une part elles confirment que les salariés en portage salarial peuvent prétendre à une prise en charge par le Pôle Emploi;
  • d'autre part, elles donnent des indications précieuses sur les éléments que doit comporter le contrat de travail délivré par l'entreprise de portage salarial.
  • Cet arrêt a donc des vertus pédagogiques pour l'avenir...

 Arrêt du 22 mars 2012 de la Cour d'Appel de Toulouse

 

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