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La revue mensuelle de la fusion pour les nuls


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N°1- Nov 2011

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N°2 Déc 2011

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Chiffres du chômage

Mercredi 1 juin 2011 3 01 /06 /Juin /2011 23:51

 

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Quatrième mois d'affilée de recul du chômage

Le Figaro (Marc Landré)  1er juin 2011

 

La belle série continue pour Xavier Bertrand qui, six mois après être revenu au ministère du Travail, enregistre un quatrième mois consécutif de baisse du nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi. Une performance qui n'était pas arrivée depuis décembre 2007. Selon les données publiées mercredi soir par Pôle emploi, le nombre de chômeurs inscrits en catégorie A a reculé de 10.900 en avril, portant à 53.400 le reflux enregistré depuis début 2011. Soit, à 1600 près, le total du nombre de demandeurs d'emploi en moins prévu par Pôle emploi pour l'ensemble de cette année. Sur un an, la variation est stable, affichant une hausse de 0,2%, très éloignée des +25% enregistrés il y a deux ans. Fin avril, on comptabilisait 2,67 millions de chômeurs n'exerçant aucune activité.

Pour la quatrième fois depuis octobre, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits dans les catégories A, B et C a également reculé, de 6300 sur un mois, pour atteindre 4,04 millions de personnes. Dit autrement, si le nombre de chômeurs sans aucun emploi (catégorie A) a baissé, celui des demandeurs d'emploi en activité réduite (catégories B et C) a augmenté mais dans une proportion moindre (+4600). C'est la conséquence d'une reprise qui passe essentiellement par le développement de petits boulots et d'emplois à temps partiel, débouché le plus fréquemment offert aux demandeurs d'emploi.

«Je ne peux que me réjouir que le chômage à temps complet baisse mais c'est au prix d'une hausse de la précarité et du chômage à temps partiel», commente François Chérèque, pour lequel cette nouvelle donne a des conséquences importantes. «Les jeunes qui alternent périodes de chômage et de précarité au début de leur vie professionnelle vont en subir les répercussions pendant des années: ils auront un retard difficile à rattraper en termes de salaire, de déroulé de carrière ou même de droits à la retraite», redoute le secrétaire général de la CFDT. Si le nombre de chômeurs recensés en catégorie A, B et C n'augmente plus que de 3,3% sur un an (contre des progressions proches de 20% il y a encore deux ans), la hausse de ceux qui travaillent plus de 78 heures dans le mois frôle en revanche 13% sur la même période.

Jeunes en baisse, seniors en hausse

Le reste des données d'avril est conforme aux tendances observées ces derniers mois. Le nombre des inscrits de moins de 25 ans en catégorie A, B et C continue de reculer (-0,5% sur un mois et -4% sur un an) tandis que celui des plus de 50 ans ne cesse à l'inverse de progresser (+0,9% par rapport à mars et +14,1% sur douze mois). L'horizon ne s'éclaircit pas non plus pour le 1,53 million de chômeurs de longue durée (sans emploi depuis plus d'un an) dont le nombre enfle encore de 0,1% sur un mois et de 11% sur un an. Il est particulièrement sombre pour les inscrits depuis plus de trois ans, qui sont 18,4% de plus qu'il y a un an à pointer à Pôle emploi. Il faut remonter à janvier 2000 pour retrouver un tel niveau. Quant à l'ancienneté moyenne au chômage, elle progresse de deux jours, à 450 jours.

 

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Mercredi 1 juin 2011 3 01 /06 /Juin /2011 14:42

Selon ACDC, "La notion d'offre non satistaite n'a guère de consistance, tant sur le plan conceptuel que statistique"

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Jeu éducatif pour les nuls: Qui peut dater cette photo à partir des éléments contenus sur l'offre d'emploi ? (réponse dans notre édition du week-end)


Collectif « Autres Chiffres Du Chômage »

 

Communiqué de presse du 1er juin 2011

 

chÔmage et Emplois VACANTS:

Demagogie, Manipulations statistiques et ideologie

 

 

4,3 millions de personnes inscrites à Pôle Emploi et tenues de faire des « actes positifs de recherche », environ 400 000 offres d'emploi dites « insatisfaites » selon Pôle Emploi et 150 000 emplois vacants estimés à partir de l'enquête Acemo du Ministère du travail. Malgré des pénuries massives et persistantes d’emplois, le discours du gouvernement continue de stigmatiser les chômeurs. La petite phrase de Laurent Wauquiez sur la prétendue « culture de l’assistanat » n’est que le dernier avatar d’un discours démagogique relayé par un président de la République qui a multiplié les déclarations sur les offres d’emploi qui seraient non pourvues et les chômeurs qui refuseraient des emplois.

La note publiée aujourd’hui par le collectif ACDC montre d’abord que le taux d’emplois vacants est très faible en France, de 0,4%, bien inférieur à la moyenne européenne (1,5%) selon les données d’enquête régulièrement publiées par institut statistique européen (Eurostat). L’analyse montre également que, pour les données d’origine administrative collectées par Pôle Emploi, il peut y avoir un fossé entre offre d'emploi affichée et emploi vacant. Dans ces conditions, les chiffres avancés par le gouvernement sont très certainement surestimés. Enfin, la notion d’offre d’emploi « non satisfaite » n’a guère de consistance, tant sur le plan conceptuel que statistique. L’existence, à un moment donné, d’emplois vacants ne fait que traduire le fonctionnement normal du marché du travail et, notamment, le délai qui existe entre la publication d’une offre d’emploi et le moment où elle est pourvue. En résumé, la notion d’emplois vacants ne peut être rapprochée d’un refus des chômeurs de travailler

La réalité vécue par un nombre croissant de chômeurs reste bien plus sombre. Faute d’emplois convenables, de plus en plus de chômeurs sont poussés à accepter faute de mieux de petits boulots, aux conditions de travail précaires et mal rémunérés. Aujourd’hui, parmi la population des demandeurs d’emploi indemnisables, 35% d’entre eux sont dans cette situation. Ce pourcentage était inférieur à 10% au début des années 1990. Le développement de cette catégorie de « chômeur-travailleur » réfute l’idée d’un chômage volontaire et révèle la dégradation de la qualité des emplois proposés par les employeurs.

 

Contacts 

Pierre Concialdi : 06 83 42 34 42

Sylvette Uzan-Chomat : 06 30 40 33 09

 

La note ACDC de juin 2011: Note ACDC JUIN 2011 Note ACDC JUIN 2011

 

NB: Christian Charpy rejoint les thèses d'ACDC avant la fin de son mandat ?

A l'occasion de la présentation du bilan d'activité 2010 de Pôle emploi (26 mai 2011), le futur ex-DG a implicitement disqualifié l'enquête BMO (Pôle emploi) au profit de l'enquête Acemo pour mesurer les emplois vacants, en déclarant aux journalistes que "une bonne approximation des emplois vacants est donnée par l'enquête Acemo"

 

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Le taux d'emplois vacants français est un des plus faibles d'Europe

(Source Eurostat 3ème trimestre 2010)

 

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Jeudi 24 mars 2011 4 24 /03 /Mars /2011 20:51

Chômage: mieux vaut être un homme de moins de 25 ans qu'une femme de plus de 50 ans

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Chômage : la situation s'améliore pour les jeunes mais se dégrade pour les seniors

Les Echos  24 mars 2011

Le nombre de demandeurs d'emplois n'ayant pas du tout travaillé a diminué de 0,1 % en février (-2.100), selon Pôle emploi. Si la courbe du chômage se stabilise après des mois contrastés, l'évolution est très différente pour les jeunes et pour les plus de cinquante ans.

Le froid, le chaud ; et maintenant le tiède. L'espoir suscité par la diminution en janvier du nombre de chômeurs, qui avait succédé à deux mois de forte hausse, laisse la place à un sentiment mitigé : le nombre de demandeurs d'emploi n'ayant pas du tout travaillé (catégorie A) a stagné en février. Selon les statistiques publiées hjeudi 24 mars par le ministère du Travail, il s'est établi à 2.701.100 en France métropolitaine, soit 2.100 de moins qu'en janvier. Soit une baisse de 0,1 % sur un mois et une hausse de 1,3 % sur un an. « Après les bons résultats enregistrés en janvier, ce deuxième mois consécutif de baisse globale du nombre de demandeurs d'emploi est encourageant », a réagi le ministre du Travail, Xavier Bertrand.

Une fois n'est pas coutume, lorsque l'on intègre aussi les personnes inscrites à Pôle emploi mais qui ont travaillé dans le mois et sont astreintes à des actes positifs de recherche d'emploi (catégories A, B, C), le nombre de chômeurs a aussi légèrement baissé (-4.500 en France métropolitaine, soit -0,1 % sur un mois et +4,1 % sur un an). Mais il semble maintenant durablement installé au dessus des 4 millions, à 4.040.000 en métropole et 4.301.300 DOM compris.

Contraste marqué entre hommes et femmes

Les courbes d'évolution du chômage font apparaître que la France est entrée dans une phase de stabilisation.  Mais pas encore de repli. Et ce, en dépit de l'amélioration de l'emploi qui semble se dessiner depuis le début de l'année selon les données de l'Acoss (qui chapeaute les Urssaf) sur les embauches des entreprises, ou encore du Prisme (patronat de l'intérim). Sur les deux premiers mois de 2011, l'emploi intérimaire aurait notamment progressé de 19 % par rapport à la même période de 2010, selon les évaluations de l'organisation professionnelle.

Cela explique sans doute au moins en partie le contraste marqué de l'évolution du chômage entre hommes et femmes en février : les hommes sont plus nombreux dans l'intérim, surtout dans l'industrie qui a bien re-démarré. Alors que le nombre de chômeurs a baissé de 0,6 % sur un mois et de 1,6 % sur un an, celui des chômeuses a progressé respectivement de 0,5 % et 4,7 %.

Diminution du « turn over » des inscrits à Pôle emploi

La divergence d'évolution est aussi très marquée entre jeunes et seniors : le nombre de demandeurs d'emploi de moins de 25 ans a encore baissé en février, de 1,1 % sur un mois et de 6,4 % sur un an en catégorie A, ce qui est encourageant. En revanche, celui des plus de 50 ans continue d'augmenter, de 1,4 % sur un mois et de... 13,5 % sur un an. Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A entre 25 et 49 ans a pour sa part stagné (-0,3 % et +0,2 %).

La progression du chômage des seniors est d'autant plus problématique qu'elle s'accompagne d'une diminution du « turn over » des inscrits à Pôle emploi. Le nombre de nouveaux venus baisse, ce qui est une bonne chose, mais celui des sorties aussi. Résultat : Pôle emploi observe à nouveau une progression du nombre de chômeurs de longue durée (inscrits depuis plus d'un an), à 1.525.400 en février (+0,3 % sur un mois et + 14,3 % sur un an). Petite lueur d'espoir : le nombre de personnes inscrites à Pôle emploi depuis un à deux ans a décru de 0,9 % en février.

LEÏLA DE COMARMOND

Les chiffres officiels: Chiffres DARES-PE fevrier 2011 Chiffres DARES-PE fevrier 2011

 

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Samedi 12 mars 2011 6 12 /03 /Mars /2011 22:50

ACDC, le retour

acdc logo  

 

Chômage: le collectif ACDC annonce son retour

 

nouvelobs.com  3 mars 2011

 

Le collectif les "Autres chiffres du chômage" (ACDC), qui s'était fait connaître en contestant les statistiques officielles durant la campagne présidentielle 2007, a annoncé jeudi sa réactivation à quatorze mois du scrutin de 2012, affirmant que le "sous-emploi" concerne "plus de cinq millions de personnes" en France.

Le collectif, qui regroupe notamment des statisticiens, des syndicats de Pôle emploi, et des associations de soutien aux chômeurs, a choisi pour annoncer son retour le jour de la publication du taux de chômage du quatrième trimestre 2010 par l'INSEE. Celui-ci s'établit à 9,2% de la population active, soit 2.602.000 personnes, soit une baisse de 0,1 point par rapport au trimestre précédent, selon les documents diffusés par l'INSEE jeudi matin

Entre décembre 2006 et l'été 2007, le collectif avait, chaque mois lors de la publication du taux de chômage, pris systématiquement le contre-pied du gouvernement, dénonçant à l'époque des "statistiques manipulées" permettant d'afficher une "baisse du chômage fictive".

La polémique avait débouché sur une refonte du système d'information statistique sur le chômage, avec notamment une publication, depuis la fin septembre 2007, du taux de chômage INSEE trimestrielle et non plus mensuelle.

"Si certaines améliorations ont été apportées (...) l'INSEE a changé son interprétation des définitions du chômage et du sous-emploi, ce qui introduit de la confusion dans le débat public, particulièrement à la veille d'une échéance électorale majeure qui sonne traditionnellement l'heure des bilans", estime le collectif dans un communiqué diffusé jeudi.

"Par ailleurs, d'importantes lacunes subsistent dans le dispositif public de suivi du marché du travail. En particulier, la dimension cruciale de la qualité de l'emploi reste très imparfaitement prise en compte alors qu'elle a pris une importance croissante avec la dégradation des conditions d'emploi et de rémunération des salariés", ajoute-t-il.

"Aujourd'hui, d'après les derniers chiffres publiés par l'INSEE, le sous-emploi a atteint au cours de l'année 2010 un niveau record, inégalé depuis vingt ans", ajoute-t-il. Le collectif affirme notamment qu'"aujourd'hui, les besoins d'emploi non satisfaits concernent plus de cinq millions de personnes (chômeurs, personnes en sous-emploi, personnes souhaitant travailler)".

"Depuis un an, le nombre de ces personnes n'a pas baissé, le léger reflux du chômage ayant été compensé par une hausse équivalente du sous-emploi", poursuit ACDC.

Le collectif, qui entend à nouveau jouer les trublions durant la campagne pour l'élection présidentielle 2012, précise que "chaque trimestre (il) apportera sa contribution au débat public sur une question qui reste la préoccupation majeure de nos concitoyens".

 

 

ACDC.jpg La note ACDC de mars 2011:

 Note ACDC mars 2011 Note ACDC mars 2011

 

Le site de ACDC:

http://acdc2007.free.fr

 

Pour se faire plaisir: link 

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Vendredi 4 mars 2011 5 04 /03 /Mars /2011 00:37

Dans le Canard enchaîné du 2 mars 2011

CanardEnchaine 

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Samedi 26 février 2011 6 26 /02 /Fév /2011 02:22

"Il se sert des statistiques comme l'ivrogne d'un réverbère - pour s'y cramponner plutôt que pour s'éclairer" (Andrew Lang,1844 - 1912)

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Embellie sur le front du chômage en janvier, après un année noire 2010

L'année 2011 a commencé par une relative embellie sur le front du chômage avec une baisse du nombre des demandeurs d'emploi en janvier, un signe jugé "encourageant" par le gouvernement qui reste prudent après une année noire 2010 et assure "batailler" pour l'emploi.

Le nombre de personnes en quête de travail n'ayant exercé aucune activité a reculé de 0,7% en janvier, à 2,703 millions de personnes, soit 19.300 demandeurs de moins, selon les données du ministère du Travail jeudi.

Toutefois, en comptant aussi ceux qui ont exercé une activité réduite mais sont toujours à la recherche d'un emploi- expression du sous-emploi en France- le nombre des demandeurs est resté stable à 4,045 millions. Avec les DOM, 4,303 millions de Français recherchaient toujours un emploi à fin janvier.

Le repli du chômage en janvier fait suite à une sombre année 2010 qui a vu le nombre de personnes en quête d'emploi augmenter de 80.000 pour ceux sans aucune activité. Les deux derniers mois de 2010 avaient été particulièrement noirs avec une hausse de 50.000.

Pour le ministre du Travail, Xavier Bertrand, la baisse de janvier est "importante" et les chiffres "encourageants". Mais, "le mouvement de baisse doit maintenant se confirmer", dit-il échaudé par l'expérience amère de l'an passé où à une embellie d'un mois (comme en octobre) succédait une dégradation.

"Il y aura une sortie de crise lorsque le chômage baissera de façon durable mois après mois", prévient le ministre qui entend mener "une nouvelle bataille pour l'emploi".

Alarmé par la détérioration du chômage à 14 mois de la présidentielle, Nicolas Sarkozy avait annoncé, il y a deux semaines, une rallonge de 500 millions d'euros du budget de l'emploi devant servir notamment à financer 50.000 emplois aidés supplémentaires. Soit un retour au traitement social du chômage après un relâchement des efforts durant la seconde moitié de 2010.

"Une année qui s'ouvre avec une diminution du nombre de demandeurs d'emploi est de bon augure" et "si les chiffres se confirment dans les prochains mois, ce sera le signe que la reprise économique est là", estime la ministre de l'Economie, Christine Lagarde.

"Mais, il faut raison garder, on ne peut pas compter sur la seule croissance pour faire reculer le chômage", souligne auprès de l'AFP Marie-Claire Carrère-Gée, présidente du Conseil d'orientation pour l'emploi.

En 2010, la croissance molle (1,5%) n'avait pas suffi à enrayer le chômage. L'objectif de 2% fixé par le gouvernement pour cette année est jugé trop ambitieux par la plupart des économistes.

"Après un trou d'air de six mois dans la politique de l'emploi, maintenant c'est une course contre la montre pour mettre en oeuvre très rapidement ce qui a été annoncé", passant des "annonces" à "l'application et au financement" des mesures, notamment des emplois aidés, estime Mme Carrère-Gée.

En janvier, le repli du chômage a concerné toutes les catégories sensibles: le nombre de jeunes de moins de 25 ans en quête d'emploi a reculé de 1,5% à 436.000 pour ceux n'ayant exercé aucune activité et à 623.000 en comptant ceux avec une activité réduite. Les seniors de plus de 50 ans ont été aussi moins nombreux à rechercher un emploi (à respectivement 516.000 et 752.000).

Le nombre de chômeurs de longue durée, inscrits sur les listes depuis un an ou plus, a décru légèrement (-0,2%) à 1,521 million de personnes.

Mais, l'embellie reste fragile et s'explique aussi par des sorties de listes de demandeurs ayant omis d'"actualiser" leurs dossiers - par oubli ou par reprise d'un travail - ou radiés par Pôle emploi, soit près de 18.000 personnes au total.

Copyright © 2011 AFP

 

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Le décompte de notre expert Nino

pour la fusion pour les nuls:

5 000 chômeurs supplémentaires en janvier 2011

 

"Je viens de lire les chiffres publiés par le ministère de l'Emploi et bien que Xavier Bertrand ait dit dès hier soir que la baisse était importante, il ne parlait que de la catégorie A.

 

Celle-ci baisse en effet de 19.300 personnes, mais le problème n'est plus aujourd'hui restreint aux personnes travaillant 0 heure. Un demandeur d'emploi qui sollicite Pôle emploi, qui a des rendez-vous avec son conseiller, qui a des obligations de prouver sa recherche, etc.  Ce DE peut très bien travailler en temps partiel subi, et s'il fait l'effort de rester inscrit à Pôle emploi, avec toutes les tracasseries que l'on connait, ce n'est pas rien.
Il ne faut pas non plus oublier les DOM, qui subissent la crise plus durablement que la métropole.
Il y a donc, selon moi, une hausse de 5000 personnes (catégories ABC+DOM) entre décembre 2010 et janvier 2011.
Nous sommes passés de 4.298.700 personnes en demande d'emploi à 4.303.700".

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Mardi 8 février 2011 2 08 /02 /Fév /2011 23:58

2,559 millions de chômeurs indemnisés fin 2010

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logo_echos.gif   8 février 2011

Le nombre de demandeurs d'emploi indemnisés par l'assurance-chômage ou par l'Etat a progressé de 2,4% sur l'ensemble de l'année 2010, selon des chiffres publiés mardi par Pôle emploi.

Le nombre de demandeurs d'emploi indemnisés par l'assurance-chômage ou par l'Etat s'élève 2.559.100 personnes en décembre 2010, soit une hausse de 2,4% sur l'ensemble de l'année, selon des chiffres publiés mardi par Pôle emploi. Ce chiffre a progressé de 0,3% en décembre par rapport au mois précédent, ce qui correspond à une hausse à la fois du nombre des bénéficiaires de l'assurance-chômage (2,126 millions) et de ceux touchant des allocations de solidarité-Etat (433.100).

Net recul du nombre de préretraités indemnisés

En ajoutant les bénéficiaires d'allocations de formation, de conversion et de préretraites, ce sont au total 2,759 millions de personnes qui ont été indemnisées en décembre, contre 2,697 millions fin 2009, soit une augmentation de 0,2% sur le mois et de 2,3% sur un an. Quelque 192.700 personnes ont eu droit aux dispositifs de formation ou de conversion (-1,2% sur le mois et +2,9% sur l'année). Parmi elles, 66.200 ont bénéficié de la convention de reclassement personnalisée (CRP, -3,9% sur un an) et 12.100 du contrat de transition professionnelle (CTP, -6% sur l'année).

Le nombre de préretraités indemnisés a nettement reculé de 34,1% sur un an à 7.800 personnes.

LES ECHOS (SOURCE AFP)
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Samedi 5 février 2011 6 05 /02 /Fév /2011 20:05

chiffres chomage

L'Insee table toujours sur un léger reflux du taux de chômage, à 9,1 % mi-2011

Les Echos  31 janvier 2011

Pôle emploi relativise le décalage entre la hausse du nombre des demandeurs d'emploi enregistrée fin 2010 et le relatif dynamisme des créations de postes.

La hausse du nombre de demandeurs d'emploi en novembre et décembre a fait l'effet d'une douche froide dans une conjoncture qui apparaissait, ces dernières semaines, sur la voie d'un rétablissement progressif, la combinaison d'un moral des industriels revenu à son niveau d'avant-crise et d'une consommation soutenue notamment par la prime à la casse en fin d'année confortant la prévision d'une croissance autour de 0,5 % au dernier trimestre 2010. Surtout, ces chiffres sur les demandeurs d'emploi interrogent sur l'évolution de l'emploi salarié, en hausse de près de 20.000 postes dans les secteurs marchands au troisième trimestre (+ 0,1 %).

Décalage

Le rapprochement de ces données est à manier avec précaution, estime Bernard Ernst, directeur des statistiques de Pôle emploi. D'abord, les créations d'emplois au quatrième trimestre ne seront connues que dans une dizaine de jours. Et si l'intérim a progressé en fin d'année, cela ne préjuge pas de l'évolution globale des secteurs. « Si l'on veut mettre en cohérence le volume des créations nettes d'emplois salariés avec l'évolution du chômage, il est préférable d'utiliser le nombre de chômeurs au sens du BIT plutôt que celui des demandeurs d'emploi en fin de mois », juge-t-il ensuite. Au troisième trimestre, il est resté stable, à 9,3 % de la population active. Au quatrième trimestre, l'Insee table sur un reflux de 0,1 point, à 9,2 %.

Le décalage entre les créations d'emplois et les sorties du chômage pour reprise d'emploi (voir graphique) ne serait pas non plus significatif, estime Bernard Ernst. « Les reprises d'emploi déclarées, de l'ordre de 20 % à 25 % des sorties des listes de Pôle emploi dans les statistiques publiées mensuellement, ne sont pas le reflet de la réalité. L'enquête trimestrielle réalisée par Pôle emploi et la Dares montre que ce motif de sortie reste globalement stable, autour de 45 % à 50 % », indique-t-il. Les sorties de Pôle emploi, tous motifs confondus, sont toutefois en recul. Pour l'Insee, les chiffres de décembre ne remettent pas en cause, à ce stade, son scénario sur l'emploi, indique Sandrine Duchêne, chef du département de la conjoncture. A savoir un taux de chômage qui s'établirait à 9,1 % au deuxième trimestre. Et 50.000 créations d'emplois au premier semestre de cette année dans les secteurs marchands.

V. L. B., Les Echos

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Mercredi 26 janvier 2011 3 26 /01 /Jan /2011 21:34

 

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XB annonce sans rire une baisse prochaine du chômage

 

 

Forte hausse du chômage en France pour 2010

lemonde.gif   26 janvier 2011

La France n'en a pas fini avec le chômage. Loin s'en faut. Le nombre des demandeurs d'emploi de catégorie A, ceux qui n'exercent pas d'actitivé réduite, a nettement augmenté en décembre 2010 (+ 1 %, soit 27 100 chômeurs de plus) et sur an (+3 %, soit 80 100 sans emploi supplémentaires), a indiqué, mercredi 26 janvier, la Dares, le service statistique du ministère du travail.

Certes, on est loin des niveaux atteints en 2009, l'année de la récession, marquée par une poussée du chômage dans cette catégorie de l'ordre du demi-million de personnes. Les résultats de 2010 n'en restent pas moins mauvais. D'autant que si l'on ajoute aux sans-emploi de la catégorie A ceux qui ont exercé une activité réduite de moins de 78 heures (catégorie B) et de plus de 78 heures (catégorie C), le nombre des demandeurs d'emploi a augmenté de 202 500 en France métropolitaine (+ 5,3%), à 4 051 700, et de 222 300, départements d'outre-mer (Dom) compris, à 4,3 millions.

Dans ces trois catégories, qui permettent de tenir compte du chômage total et du sous-emploi, le nombre d'hommes inscrits à Pôle emploi a augmenté trois fois moins vite que celui des femmes. Cette moindre progression est probablement à mettre en rapport avec le ralentissement des destructions d'emplois dans l'industrie.

 

LE CHÔMAGE DE LONGUE DURÉE S'EST ACCRU DE PRÈS DE 20 %

 

Si le taux de chômage des jeunes est quasiment trois fois plus fort que celui des adultes, c'est parmi les moins de 25 ans que le nombre de demandeurs d'emploi a reculé, alors que plus d'adultes (25-49 ans) et plus de seniors (50 ans et plus) sont au chômage.

Sur fond de reprise faible, le chômage de longue durée s'est accru de près de 20 %. Il touche plus d'un million et demi de personnes. Le nombre des demandeurs d'emploi inscrits depuis plus de deux ans et moins de trois a augmenté de 38,5 % sur un an et celui des chômeurs de longue durée inscrits depuis trois ans et plus s'est accru de 18,1 %.

Au total, le chômage de très longue durée, particulièrement difficile à faire reculer, frappait, fin décembre, 682 900 personnes. La plupart doivent être prises en charge par le régime de solidarité, financé par l'Etat, qui leur verse l'allocation spécifique de solidarité (460 euros par mois) ou percevoir le RSA.
 

 

"2011, UNE ANNÉE DE BAISSE SENSIBLE DU CHÔMAGE"

 

Dans un communiqué, publié mercredi en fin de journée, le ministre du travail, Xavier Bertrand, fait savoir qu'il va mobiliser tous les acteurs de l'emploi, notamment sur le plan régional, pour faire en sorte que "2011 soit une année de baisse sensible du chômage". Il assure, sans plus de précisions, que des mesures seront prises en faveur des publics les plus fragiles.

Toutefois, les restrictions budgétaires augurent mal de ce que pourra faire M. Bertrand. Le budget de la mission emploi n'a pas échappé à la rigueur et le gouvernement ne cache pas son intention de faire financer par l'assurance-chômage le dispositif unique pour les licenciés économiques, qui devrait résulter de la fusion de la convention de reclassemement personnalisée et du contrat de transition professionnelle, ainsi que l'allocation pour les demandeurs d'emploi en formation.

Le traitement social du chômage a fait les frais de la rigueur. Quant à une véritable politique de l'emploi, elle supposerait pour être efficace un véritable rebond de la croissance, et sûrement pas cette croissance molle que prédisent la plupart des économistes pour les prochaines années.

 

Claire Guélaud

 

Les chiffres officiels de la DARES:

DARES decembre 2010 DARES decembre 2010

 

Par La fusion assedic-anpe pour les nuls - Publié dans : Chiffres du chômage
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Samedi 25 décembre 2010 6 25 /12 /Déc /2010 00:49

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Chômage: hausse de 0,8% des demandeurs d'emploi sans aucune activité en novembre

 

Le Nouvel Obs le 24 décembre 2010

 

Le nombre de chômeurs sans aucune activité même réduite (inscrits à Pôle emploi en catégorie A) en France métropolitaine a augmenté de 0,8% soit 21.300 personnes par rapport à fin octobre et s'établissait fin novembre à 2.698.100, selon les chiffres communiqués vendredi par le gouvernement.

Sur un an, la hausse est de 2%. Le nombre de demandeurs d'emplois de catégories B et C (chômeurs ayant exercé une activité réduite) s'établit à 1.321.000 en France métropolitaine fin novembre 2010.

En novembre, le nombre de chômeurs en catégorie B (activité inférieure ou égale à 78 heures sur un mois) a augmenté de 0,1% (+3,6% sur un an) et le nombre de ceux en catégorie C de 1,5% (+17,7% sur un an). La catégorie C regroupe les demandeurs d'emplois exerçant une activité réduite, de plus de 78h sur un mois.

Au total, on comptait fin novembre 2010 en France métropolitaine 4.019.100 demandeurs d'emplois (4.272.200 avec les départements d'Outre-Mer) inscrits à Pôle emploi dans les catégories A, B et C, un chiffre en hausse de 0,8% par rapport à octobre. L'augmentation est de 5% sur un an.

Fin novembre 2010, le nombre de demandeurs d'emploi de moins de 25 ans dans la catégorie A était en hausse de 0,7% (-7% sur un an). Dans la même catégorie, le nombre de chômeurs âgés de 25 à 49 ans a augmenté en novembre de 0,6% (+1% sur un an), et celui des seniors (50 ans et plus) de 1,4% (+15,4% sur un an).

Le nombre de chômeurs de longue durée, inscrits à Pôle emploi depuis un an ou plus, s'est accru par ailleurs de 1,4% en novembre, catégories A, B et C confondues, et de 21,5% sur un an. Les entrées à Pôle emploi en catégories A, B, C ont augmenté de 7,3% en novembre en France métropolitaine (+,0,2% sur un an). Dans ces catégories, les sorties pour entrées en stage et radiations administratives "sont stables", tandis que les "cessations d'inscription pour défaut d'actualisation" ont diminué de 3,1%.

 AP

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