Présentation

Syndication

  • Flux RSS des articles

Recherche

Calendrier

Septembre 2010
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30      
<< < > >>

Profil

  • La fusion assedic-anpe pour les nuls
  • Pôle emploi et la fusion anpe assedic pour les nuls
  • Association
Vendredi 3 septembre 2010 5 03 /09 /2010 00:24

Teleperformance La Société Téléperformance, en même temps qu'elle licencie, répond à un appel d'offre de sous-traitance de Pôle emploi

Communiqué de presse du Comité de résistance des salariés Téléperformance du site de Pantin, le 2 septembre 2010  

TELEPERFORMANCE FRANCE:
DETERMINEE A LICENCIER AVEC LA COMPLICITE DE L’ETAT, POUVOIR PUBLIC, POLE EMPLOI …
 
Depuis plus d'un an, les Salariés de Teleperformance en région Parisienne, se battent contre le Plan de Licenciement et de délocalisation du leader mondial des centres d'appels, qui poursuit son action d'envergure visant à délocaliser en jouant la concurrence en offshore au détriment des salariés en France
Lors du premier plan social (annoncé en Juin 2009)  il y a déjà eu une suppression de 600 emplois. Le 1er juillet 2010 en plein été, Teleperformance annonce 837 nouvelles suppressions d’emplois sur toute la France.  Et ce n’est qu’un début !
Nous, salariés de la société  Teleperformance, qui subissons actuellement un second PSE (Plan Social de l’Emploi) avons appris, avec consternation, que cette même société a répondu à un appel d’offre de Pôle Emploi pour un contrat de sous-traitance.
Futurs inscrits à ce Pôle Emploi, nous avons du mal à comprendre qu’une même société puisse délocaliser ses emplois à l’étranger, (en l’occurrence au Maroc) et dans le même temps postuler auprès d’un service de l’Etat français afin de décrocher un contrat fort « juteux ».
Cet employeur qui nous jette à la  rue serait le même qui gérerait nos dossiers dans la recherche d’un éventuel autre emploi. N’y a-t-il pas une aberration ?
Si Teleperformance se permet de postuler, c’est qu’elle est assurément assurée d’avoir une chance de décrocher ce contrat, qu’elle se dit, peut-être avec raison, que Pôle Emploi ne doit pas être très regardant sur la crédibilité de ses prestataires.
Dans la même logique, si effectivement, Teleperformance gagne cet appel d’offre, qui ne nous dit pas qu’une délocalisation à l’étranger de ses prestations auprès de Pôle Emploi ne serait-elle pas envisageable ?
En bref, les dossiers des demandeurs d’emplois français seraient sous traités de la façon sociale que tout le monde sait de l’autre côté de la Méditerranée…
Rien n’est impossible pour une société habituée au chantage, pour preuve récente  la visite de Monsieur Jenn, PDG de Teleperformance France  auprès de Monsieur Laurent Wauquiez et les propos échangés pouvant se résumer à : si on m’empêche de délocaliser je ferme Teleperformance France dans 2 ans.
Nous demandons donc, solennellement, auprès des dirigeants de Pôle Emploi de ne traiter ni de près, ni de loin avec une quelconque entreprise qui se permettrait de délocaliser dans un seul but le « profit »
Découvrez le site du Comité de Résistance des salariés Téléperformance ---}link
Par La fusion assedic-anpe pour les nuls
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Partager    
Jeudi 2 septembre 2010 4 02 /09 /2010 11:40

cddDG Concarneau (29). Sans contrat, Lydie s'accroche à son poste

 

Le Télégramme  2 septembre 2010

 

Lydie Breuilly a entamé un bras de fer avec la direction de Pôle emploi pour conserver son poste malgré la fin de son contrat. Les syndicats qui la soutiennent pour obtenir sa titularisation ont déposé un préavis de grève

 

Entamé en mars dernier, le contrat unique d'insertion de Lydie Breuilly, son douzième CDD depuis 1998, devait logiquement prendre fin le 31août. 27h30 hebdomadaires consacrées à la gestion administrative et au suivi des contrats d'accompagnement dans l'emploi.

Contrat non signé

Ce contrat, Lydie Breuilly a refusé de le signer au motif qu'il ne lui est parvenu que le 3mars, soit deux jours après la date de début d'activité mentionnée sur le document. Par la suite, son employeur lui a adressé un deuxième exemplaire auquel elle a opposé un second refus, «un paragraphe ayant été modifié dans l'intervalle» justifie-t-elle. Lydie Breuilly travaillait donc depuis six mois sans jamais avoir signé de contrat de travail et c'est sur ce point que la salariée et les syndicats basent leur défense pour réclamer une titularisation. Ils partent du principe qu'on ne peut rompre un contrat non signé et renvoient à la législation du travail selon laquelle tout CDD doit impérativement être signé dans les deux jours ouvrables suivant l'embauche, faute de quoi, il se transforme en contrat à durée indéterminée.

Constat d'huissier hier matin

Entamée au moyen de courriers et de pétitions adressés à la direction rennaise, cette lutte pour obtenir la titularisation s'est poursuivie hier sur le terrain, à l'agence concarnoise. À 8h30, Lydie s'y est présentée malgré la fin de collaboration signifiée la veille par le directeur des lieux, Vincent Rouziès. «Je suis en CDI», a-t-elle déclaré avant de se retrouver face à un huissier venu, à la demande de la direction, constater cette occupation de poste. Rejointe par Annabelle Denny et Thierry Le Vasslot, délégués CGT, la salariée a passé le reste de la journée dans la cafétéria de l'établissement où plusieurs collègues sont venus lui apporter son soutien. «On veut virer les précaires alors qu'on croule sous les tâches», dénoncent les deux cégétistes pour lesquels «il est temps que Pôle emploi s'impose les règles qu'il fixe aux autres employeurs».

La direction dit non

Menées au cours d'une réunion associant la directrice régionale Nadine Crinier et les représentants du personnel, les négociations n'ont pas débouché sur une issue favorable. En fin d'après-midi, les représentants syndicaux étaient avisés du refus de lui proposer un contrat à durée indéterminée. «Décision a été prise de déposer un préavis de grève pour la semaine prochaine.» En attendant, Lydie se rendra à nouveau au Pôle emploi ce matin.

  • Stéphane Cariou
Par La fusion assedic-anpe pour les nuls
Ecrire un commentaire - Voir les 13 commentaires - Partager    
Mercredi 1 septembre 2010 3 01 /09 /2010 17:11

concarneauPôle emploi Concarneau (29): sans contrat, elle se maintient à son poste

Le Télégramme  1er septembre 2009

 

Depuis ce matin, une employée du Pôle emploi de Concarneau occupe son poste malgré la fin de son contrat aidé. Cette quinquagénaire bénéficiant du statut de travailleur handicapé devait cesser le travail le 31 août après 12 ans de collaboration avec l'ex-ANPE. Affirmant n'avoir jamais signé son dernier CDD entamé début mars, elle a décidé de se maintenir à son poste sa situation valant, selon les syndicats qui la soutiennent, une requalification en contrat à durée indéterminée. La direction de l'agence a fait constater cette occupation par un huissier tandis que le reste du personnel doit se réunir en fin de matinée pour décider d'une action à mener, un préavis de grève pourrait ainsi être déposé.

Par La fusion assedic-anpe pour les nuls
Ecrire un commentaire - Voir les 14 commentaires - Partager    
Mardi 31 août 2010 2 31 /08 /2010 18:52

Couverture%20BergeronSortie d'un livre le 7 octobre, écrit par une ex-CDD de Pôle emploi

 

Une info exclusive de Marc Landré dans "Les dessous du social" link  31 août 2010

 

Pôle emploi : dans la peau d'un conseiller

 

 

Encore un ouvrage sur l'enfer de Pôle emploi qui devrait donner quelques sueurs froides à son directeur général, Christian Charpy , et à son ministre de tutelle, Laurent Wauquiez . Le 7 octobre prochain sort aux éditions Plon un nouveau pamphlet intitulé "183 jours dans la barbarie ordinaire - En CDD chez Pôle emploi", soit sept mois quasiment jour pour jour après la mise en vente des désormais célèbres "Confessions d'une taupe à Pôle emploi" publiées en mars dernier.

Il ne s'agit nullement, contrairement à ce que son titre pourrait laisser penser, d'un brulot anti Pôle emploi mais d'un témoignage parfois émouvant. L'ouvrage retrace sur 236 pages - que "Les dessous du social" ont pu lire en avant-première - le quotidien de Marion Bergeron, jeune graphiste de 24 ans au chômage recrutée en CDD pour six mois début 2009 pour renforcer les effectifs de l'agence qui avait fusionné, au 1er janvier, l'ANPE avec les Assedic. De son arrivée - non annoncée dans l'agence et en pleine crise d'hystérie d'une demandeuse d'emploi - à son départ 183 jours plus tard, un mois tout juste après s'être fait plaquer par son amoureux, Marion retrace ses journées de conseillère, toujours les mêmes entre la peur de se faire agresser par des demandeurs d'emploi sous tension et l'envie de venir en aide à des gens qui n'ont rien.

Marion Bergeron - c'est son vrai nom - relate, page après page, les affres d'une fusion qui bloque, la complexité du système, les relations humaines compliquées entre les ex-ANPE et les anciens de l'Assedic, l'impossibilité d'appliquer le suivi mensuel personnalisé quand les portefeuilles dépassent 150 chômeurs, les absences des conseillers pour surmenage qui ne surprennent plus personne, les rumeurs les plus folles qui courent sur les salariés de l'agence qui se suicident ou sont assassinés par des chômeurs en colère, les altercations quotidiennes avec les demandeurs d'emploi, les trucs et astuces de ses collègues pour trafiquer les chiffres de rendement, les demandeurs d'emploi qui ne viennent pas aux convocations. Mais aussi les radiations à tout va, le 3949, les entretiens de présentation du site internet de Pôle emploi à des chômeurs qui n'ont jamais touché un ordinateur de leur vie, les réunions d'équipe du vendredi après-midi où personne n'écoute personne, l'enfer des sigles internes (ECCP, EMT, EMTPR, DE, EXD, PPAE, GU, ZT...) et de l'informatique préhistorique, le changement de direction, l'absence de perspectives à offrir, les employeurs qui veulent un BAC+4 avec dix ans d'expérience payé au smic et si possible blanc, le zèle de certains de ses collègues, les syndicats qui bloquent l'installation dans le site unique ultra-moderne de l'autre côté de la rue...

Bref son quotidien de conseillère précaire pendant six mois dans une agence Pôle emploi du sud de Paris. Son quotidien de conseillère sans expérience RH recrutée un peu par hasard et bombardée, sans aucune formation et en pleine explosion du chômage, du jour au lendemain, au milieu de la détresse humaine, de la misère. Le récit est chronologique, donc parfois répétitif et indigeste. Qu'importe, il est surtout bourré d'anecdotes dans lesquelles chaque conseiller Pôle emploi se reconnaitra.

 

 

Par La fusion assedic-anpe pour les nuls
Ecrire un commentaire - Voir les 14 commentaires - Partager    
Lundi 30 août 2010 1 30 /08 /2010 19:37

1298604533.jpgPolémique entre le gouvernement et l'opposition sur la signification des chiffres du chômage 

 

Chômage : quatre vérités que Lagarde ne vous dira pas

 

Pierre Larrouturou et Djamila Sonzogni sur Eco89 le 30 août 2010

 

 

Depuis quelques jours, Christine Lagarde est dans tous les médias pour se féliciter des bons chiffres du chômage. Hélas, si l'on s'intéresse vraiment à la vie des salarié(e)s (actifs ou au chômage) et si l'on regarde de près les chiffres du ministère du Travail, on constate qu'il n'y a aucune raison de se féliciter des évolutions en cours :

1Le nombre total des inscrit(e)s n'a jamais été aussi élevé

Ils sont 4 574 000 inscrit(e)s, sans compter 300 000 chômeurs de plus de 58 ans dispensés de recherche d'emploi et 217 000 chômeurs dans les départements d'outre-mer. En deux ans, le nombre total de chômeurs a augmenté de 1 150 000. C'est du jamais vu dans notre pays.

Evolution du nombre d'inscrits à Pôle emploi depuis juillet 2006

2

Le « flux » des nouveaux arrivants est toujours aussi impressionnant

Pas moins de 505 000 hommes et femmes se sont inscrits au chômage en juillet, et 505 000 en un mois, c'est absolument catastrophique !

D'où vient l'impression d'accalmie qui permet à Chiristine Lagarde de parler d'une « stabilisation du chômage » ? Pourquoi la courbe qui récapitule le « stock » de chômeurs ne monte-t-elle pas de façon verticale ?

Parce que, dans le même temps, 495 000 personnes ont quitté Pôle emploi. Mais sur ces 495 000 sorties, il n'y en a que 104 000 qui déclarent avoir retrouvé un emploi. Il y a un flou pour 100 000 d'entre eux, mais le ministère lui-même admet que « moins de 40% de ceux qui quittent Pôle emploi retrouvent un emploi ».

3

La majorité de ceux qui quittent Pôle Emploi sont en fin de droits

Ils ont été licenciés il y a un an ou deux et n'ont plus droit aux indemnités. Ils sont dans la précarité la plus totale : ils vont survivre -ou sousvivre- avec le RMI-RSA… ou n'auront droit à aucune allocation si leur conjoint a un revenu correct. En deux ans, le revenu du couple a été divisé par deux, mais leur problème n'apparaît dans aucune statistique.

L'Insee estime que 400 000 ménages vont être confrontés cette année à cette situation : voir leurs revenus divisés par deux ! Mais ils ne sont plus comptés comme chômeurs, et Christine Lagarde ou Eric Woerth ne les croisent pas dans les dîners en ville…

4

Les CDD de moins de un mois représentent plus de 60% des embauches

Quant à celles et ceux qui retrouvent un emploi (il y en a quand même, heureusement), ils doivent de plus en plus se contenter d'emplois très précaires : l'Acoss, qui reçoit toutes les déclarations d'embauche, a publié en juillet une étude sur les embauches au deuxième trimestre.

Répartition des déclarations d'embauche au cours du 2e trimestre 2010

En résumé : jamais le chômage n'a atteint un tel niveau et jamais le marché du travail n'a connu une telle précarité.

 

 

Par La fusion assedic-anpe pour les nuls
Ecrire un commentaire - Voir les 18 commentaires - Partager    
Dimanche 29 août 2010 7 29 /08 /2010 23:48

retraitesLa rentrée sera chaude au Pôle emploi: après la grève unitaire du 7 septembre sur les retraites se profile une autre journée de mobilisation le 5 octobre sur les conditions de travail

 

 

Communiqué CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FSU, Solidaires, UNSA

 

Retraites : rien n'est joué !

Le 7 septembre, imposons nos revendications !

 

Après les fortes mobilisations du premier semestre, et notamment le 24 juin dernier, les multiples initiatives qui ont ponctué l'été, montrent la détermination des salariés à faire entendre leurs revendications et leurs propositions concernant le projet de réforme des retraites dont le contenu est injuste et inacceptable.

La période estivale a été marquée par la persistance de la crise économique et sociale - la situation du chômage s’aggravant encore notamment pour les jeunes - et par l’annonce de mesures de rigueur supportées essentiellement par l'ensemble des salariés. Le gouvernement poursuit une politique inadaptée en terme d'emplois et de pouvoir d’achat qui accroît les inégalités.

Au moment où le projet de réforme des retraites va être examiné par le parlement, les organisations syndicales rappellent leur ferme opposition à celui-ci. Cette réforme ne répond pas aux enjeux actuels. Les questions d'emploi notamment pour les jeunes et les seniors, celles des inégalités hommes-femmes, de la pénibilité, d’un financement durable appuyé sur une autre répartition des richesses produites, non seulement ne  sont pas traitées, mais font porter à plus de 85% les efforts sur les salariés.

La remise en cause des 60 ans avec le report à  62 et 67 ans des âges légaux va fortement pénaliser les salariés et notamment ceux ayant commencé à travailler jeunes, ceux ayant des carrières chaotiques et incomplètes, en particulier les femmes.

Les organisations syndicales considèrent aujourd'hui que rien n’est joué et appellent tous les salariés du privé et du public, les demandeurs d'emploi, les jeunes et les retraités à poursuivre la construction d’une mobilisation de grande ampleur et à faire du 7 septembre prochain une journée massive de grèves et de manifestations.

Le gouvernement et les parlementaires doivent entendre la mobilisation des salariés et répondre à leurs revendications pour d'autres choix en matière de retraites, d’emploi et de pouvoir d’achat. Les organisations syndicales se réuniront dès le 8 septembre pour analyser la situation et décider des suites unitaires à donner rapidement à la mobilisation.

 

Le 23 août 2010

 

 

 

Par La fusion assedic-anpe pour les nuls
Ecrire un commentaire - Voir les 13 commentaires - Partager    
Dimanche 29 août 2010 7 29 /08 /2010 01:18

penseur-300x300 Pôle emploi vu par le think-tank Terra Nova

 

Terra Nova est un "think tank" d'inspiration rocardienne. On connait l'importance de ces laboratoires d'idées regroupant personnalités politiques, experts, intellectuels et hommes d'affaires, dans l'élaboration des programmes de gouvernement. Dans la perspective de 2012, la note de Terra Nova sur le Pôle emploi mérite donc notre attention:

Terra Nova Terra Nova

Par La fusion assedic-anpe pour les nuls
Ecrire un commentaire - Voir les 14 commentaires - Partager    
Vendredi 27 août 2010 5 27 /08 /2010 00:03

 

mission_locale_1-a15d4.jpg Le nombre de jeunes faisant l'expérience du chômage longue durée a explosé

 

De Claudine RENAUD (AFP)  le 26 août 2010

 

Malgré une relative décrue des inscriptions à Pôle emploi ces derniers mois, les moins de 25 ans payent un lourd tribut à la crise qui a fait grimper en flèche le nombre de jeunes faisant l'expérience du chômage de longue durée et pointant depuis plus d'un an.

Selon des chiffres obtenus auprès du ministère de l'Emploi, le nombre de moins de 25 ans inscrits sur les listes de Pôle emploi depuis plus d'un an n'est pas loin d'avoir doublé depuis 2008 (+72% en juin comparé à juin 2008).

Au 30 juin 2010, 114.100 jeunes étaient en recherche active d'emploi depuis plus d'un an (catégories A, B ou C) contre 66.100 fin juin 2008.

Le chômage de longue durée concerne près d'un jeune demandeur d'emploi sur cinq (17,8%) comme lors de la récession de 2003, et même s'ils sortent plus rapidement des listes, les jeunes ont subi une poussée du chômage de longue durée supérieure à la moyenne.

L'expérience du chômage de longue durée peut générer pour ces jeunes, outre des difficultés matérielles, une grave souffrance, selon une étude du réseau des Missions locales sur "La santé mentale des jeunes en insertion".

Réalisée avant la crise, l'étude montre que 26% des jeunes des Missions locales sont en souffrance psychique, 7% ont un état dépressif avéré, et leur risque de suicide est quatre fois plus élevé que pour les jeunes actifs.

"L'incertitude face à l'avenir" mais aussi "l'absence de statut social - être ni actif ni étudiant mais en insertion" caractérisent ces jeunes et contribuent à leur "fragilité psychologique".

Le secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez estime "avoir réussi à éviter le syndrome de la génération sacrifiée" en débloquant plus de 500 millions d'euros d'aides aux entreprises recrutant des apprentis.

Mais les chiffres du ministère de l'Emploi montrent que la situation s'est seulement stabilisée.

Il y a eu 285.000 contrats d'apprentissage sur la période cible mi-2009 à mi-2010 (au lieu de 320.000 attendus) et 143.000 recrutements en contrat de professionnalisation (la barre était fixée à 170.000).

Dans une lettre au secrétaire d'Etat, le syndicat FO a jugé la situation "dramatique" et demandé une réunion rapide gouvernement-syndicats-patronat.

"Si la situation s'améliore légèrement pour les jeunes diplômés et les cadres, elle reste extrêmement problématique pour les moins qualifiés", a aussi observé jeudi la CFTC.

L'envolée du chômage de longue durée parmi les jeunes touche "presque tous les pays" selon le Bureau international du Travail (BIT), en particulier l'Espagne et les Etats-Unis, mais aussi les pays en développement ou émergents.

Cela affecte le système scolaire car "si les débouchés en terme d'emplois restent faibles, beaucoup de jeunes gens peuvent estimer avoir peu d'intérêt à poursuivre leurs études ou une formation", selon le BIT, qui craint une déqualification.

Aux Etats-Unis, les dirigeants de la Réserve fédérale s'inquiètent ouvertement depuis des mois des conséquences de la récession sur les jeunes.

Ils mettent en avant des études selon lesquelles ceux qui commencent leur carrière par une période de chômage ou pendant une période économique difficile tendent à être moins bien payés au bout de plusieurs années, à diplôme ou formation équivalente, que ceux arrivés sur le marché du travail en période d'expansion.

Pour le BIT, qui évoque le risque de "génération perdue", "si rien n'est fait rapidement, on peut craindre que la situation de la jeunesse ne devienne insoutenable dans certains pays, constituant une menace pour la cohésion sociale".

Copyright © 2010 AFP

Par La fusion assedic-anpe pour les nuls
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Partager    
Jeudi 26 août 2010 4 26 /08 /2010 20:47

 

PauleAmploi.jpegS'appuyant sur les témoignages recueillis par le site "Recours Radiations", Le Canard Enchaîné du 18 août dénonce certaines pratiques abusives de Pôle emploi

 

 

 

 

ARTICLE CANARD ENCHAINE 18 AOUT 2010[1]

  Découvrez le site "Recours Radiations" ---}  link

 

 

 

 

Par La fusion assedic-anpe pour les nuls
Ecrire un commentaire - Voir les 35 commentaires - Partager    
Mercredi 25 août 2010 3 25 /08 /2010 22:05

suicide Malaise au Pôle Emploi en Haute-Normandie

 
FR3 Haute-Normandie
25 août 2010
 
Les agents de Pôle Emploi, né de la fusion de l'ANPE et des ASSEDIC, n'ont pas le moral dans notre région.

Depuis quelques mois, les arrêts maladie et les dépressions se multiplient au sein des agences haut-normandes de Pôle Emploi. La tension est palpable chez les agents, qui dénoncent une dégradation de leurs conditions de travail.
Parmi les difficultés pointées par les syndicats figurent la déprofessionnalisation (liée à la multiplication des agents en CDD), la perte de qualité de service et la pression, notamment en matière de nombres de chômeurs à recevoir.

Il y a quelques semaines, une femme employée au Pôle Emploi du Havre s'est suicidée. Selon la direction, il n'y aurait pas de lien avec son emploi. Mais les syndicats affirment le contraire.

La direction haut-normande précise que le nombre de dossiers en souffrance est en baisse. Début septembre, un questionnaire de satisfaction sera envoyé à 500 000 chômeurs par le pôle emploi. Le but : faire le point sur la qualité des services rendus depuis la fusion, en 2009,  de l'ANPE et des Assedic.

 

Voir la vidéo sur FR3 ---} link

 

Par La fusion assedic-anpe pour les nuls
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Partager    
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés